Fonds canadien de sociétés à moyenne capitalisation de GLC – Vidéo et baladodiffusion

La stratégie du portefeuille Actions canadiennes à moyenne capitalisation (GIGWL) consiste à investir principalement dans des entreprises canadiennes de moyenne taille et, dans une moindre mesure, dans des entreprises canadiennes à petite capitalisation qui présentent un potentiel de croissance élevé et qui génèrent une plus-value du capital à long terme. 

Regardez Chris Lane, vice-président, et Bryan Shearer, vice-président et gestionnaire en chef de la stratégie du portefeuille Actions canadiennes à moyenne capitalisation de GLC, parler de la création et de la gestion du mandat, qui a procuré un rendement solide à long terme. 

Il y a aussi une baladodiffusion.

Les sociétés canadiennes à moyenne capitalisation sont habituellement moins bien connues que les principales sociétés à grande capitalisation : leur repérage requiert des recherches et des analyses internes approfondies. C’est là que la stratégie de placement rigoureuse et bien définie de GLC entre en jeu : en effet, ce n’est qu’au prix de recherches et d’analyses approfondies qu’il est possible de repérer les titres les plus intéressants.

Chris et Bryan décrivent plus en détail les types de placements qui composent le portefeuille dans la baladodiffusion de GLC : Le portefeuille Actions canadiennes à moyenne capitalisation – rendements solides, perspectives de croissance intéressantes et excellente diversification. 

Chris : Merci d’écouter notre appel enregistré le 16 juin 2020. Je m’appelle Chris Lane, je suis vice-président à GLC et je discute avec Bryan Shearer, vice-président et gestionnaire de portefeuille du Fonds canadien de sociétés à moyenne capitalisation au sein de l’équipe de gestion de placements de GWL. Le moment est probablement propice pour mieux comprendre ce fonds qui a inscrit des rendements plutôt solides durant de longues années et qui suscite un intérêt accru chez les conseillers. Au cours des prochaines minutes, nous obtiendrons des renseignements intéressants sur son processus de placement. Bryan et son équipe prennent en compte les perspectives des actions et des secteurs dans lesquels ils font des placements et présentent quelques titres qu’ils possèdent actuellement. Merci de votre présence, Bryan.

Bryan : Merci, Chris, c’est un plaisir d’être là.

Chris : Bryan, comparativement à l’ensemble du marché et à l’indice composé S&P/TSX au Canada, le fonds a donné des résultats plutôt bons au cours des 15 dernières années, surtout durant le premier trimestre de 2020, qui a été volatil. Pouvez-vous nous expliquer un peu ce bon rendement?

Bryan : Bien sûr. Notre stratégie consiste à acquérir des actions de qualité, appartenant à des sociétés dotées d’une équipe de gestion de qualité, qui affichent des bénéfices stables ou croissants au fil du temps. Cela paraît très simple, à première vue, mais de telles sociétés ne courent pas les rues. De nombreuses sociétés peuvent exécuter leur plan à court terme, mais nous recherchons les sociétés exceptionnelles qui le mettent à exécution de façon constante à moyen et long terme. Nous évaluons et réévaluons constamment des centaines de titres différents, et très peu sont retenus pour y faire des placements. Et lorsque nous faisons un placement, c’est avec l’intention de conserver le titre pendant au moins trois, quatre ou cinq ans et de profiter de solides rendements boursiers qui suivent habituellement l’exécution réussie de la phase de croissance élevée de son cycle de vie. Nous disposons d’un processus de placement rigoureux et fondé sur des critères de placement stricts. Nous préférons faire des placements à long terme et conservons habituellement nos titres lorsque le marché fluctue. En fait, les corrections du marché nous donnent des occasions d’accroître nos positions alors que d’autres investisseurs battent en retraite, et lorsque le marché surchauffe, nous en profitons pour réduire nos placements, mais habituellement sans les éliminer, si le profil risque-rendement devient défavorable. Nous avons récolté de solides rendements, et nos porteurs de parts ont été et continueront d’être récompensés du fait d’avoir conservé ces titres de qualité appartenant à des sociétés dirigées par des équipes de direction de qualité.

Chris : C’est intéressant. J’aime l’idée de gérer de façon rigoureuse la taille des positions, tout en profitant des corrections du marché pour étoffer certains placements. Bryan, les sociétés à grande capitalisation et les actions à dividendes ont toujours retenu beaucoup plus l’attention, au Canada. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi les sociétés à moyenne capitalisation méritent aussi qu’on s’y attarde, ainsi que les principales différences entre les sociétés à moyenne et grande capitalisation?

Bryan : La capitalisation boursière d’une société à moyenne capitalisation ne dépasse pas 3,5 G$ au Canada et 10 G$ aux États-Unis, alors que les sociétés à grande capitalisation dépassent ces seuils. Je pense que de nombreux investisseurs associent les actions de sociétés à moyenne capitalisation à des sociétés qui vont soit connaître un essor, soit s’effondrer. Les titres très risqués, qui appartiennent habituellement à des secteurs très cycliques comme l’énergie et les matériaux, peuvent voir leurs cours fluctuer fortement à la hausse et à la baisse. Les gens croient que les cours des actions de sociétés à grande capitalisation sont moins susceptibles de fluctuer de la sorte. Je pense qu’il s’agit d’une généralisation erronée au sujet des actions de sociétés à moyenne capitalisation; lorsque vous trouvez la bonne action à moyenne capitalisation dans laquelle faire un placement, vous pouvez profiter de rendements boursiers plus élevés sans accroître exagérément le risque ou la volatilité. Les titres sur lesquels nous mettons l’accent peuvent procurer une croissance, quelle que soit la conjoncture. Il s’agit de sociétés plus petites, qui se situent à une étape moins avancée de leur cycle de croissance, qui réalisent leur chiffre d’affaires dans d’importants marchés potentiels totaux et qui croissent grâce à une croissance interne ou à des activités de fusions et d’acquisitions. Lorsque les marchés financiers et économiques montent et descendent, les sociétés que nous privilégions sont en mesure de continuer de gagner des parts de marché et de croître, même si le marché ralentit dans son ensemble.

Chris : Si vous recherchez des sociétés moins grandes et que vous voulez éviter d’accroître exagérément le risque de portefeuille, qu’est-ce que cela signifie du point de vue des rendements?

Bryan : Étant donné la taille de nombreuses sociétés dans lesquelles nous faisons des placements et le caractère ciblé de leurs revenus, je reconnais qu’une prime de risque devrait être associée aux rendements prévus, ce qui signifie que vous devriez vous attendre à des rendements plus élevés que ceux que procurent les actions à grande capitalisation. Mais il s’agit là de généralisations. Lors de l’élaboration méticuleuse de nos critères de placement, sur de longues années, nous nous sommes rendu compte qu’il est possible de contrebalancer en partie l’augmentation du risque en misant sur la crème des équipes de direction, sur les sociétés qui se concentrent sur des marchés potentiels totaux importants et croissants, sans devoir renoncer aux rendements supplémentaires. La cohérence et l’exécution de l’équipe de direction sont cruciales pour la réussite d’une petite société qui se transforme en société à grande capitalisation durant son cycle de vie. Une bonne équipe de direction peut créer une valeur extraordinaire au fil du temps. Notre travail consiste à les sélectionner, à vérifier si les marchés potentiels totaux dans lesquels elles exercent leurs activités sont suffisamment importants pour qu’elles parviennent à afficher une croissance pendant de longues années, et à vérifier si elles répondent aux attentes. Un placement judicieux dans le titre d’une société à moyenne capitalisation peut procurer une croissance et de solides rendements boursiers pendant de longues années, malgré la volatilité du marché.

Chris : Dans cette optique, quelle est votre approche au niveau des secteurs, en ce qui concerne le fonds?

Bryan : Le fonds de sociétés à moyenne capitalisation est un mandat diversifié qui investit dans au moins huit des onze secteurs. Notre principale priorité consiste à repérer les meilleurs titres individuels. Les pondérations sectorielles sont habituellement plus influencées par une superposition macroéconomique. La pondération d’un secteur dépend au bout du compte de notre capacité à dénicher des titres exceptionnels dans ce secteur, superposée à nos attentes concernant les vents favorables ou contraires auxquels le secteur est confronté.

Chris : Compte tenu de la conjoncture, quel est votre niveau de confiance à l’égard des évaluations actuelles?

Bryan : Les évaluations ont leur importance, mais elles ne représentent pas l’unique facteur que nous prenons en compte dans notre processus décisionnel. Nous accordons beaucoup d’importance aux équipes de direction et à leur capacité à faire en sorte que la société enregistre une croissance soutenue. Si une société continue de satisfaire des attentes réalistes ou de les surpasser, nous sommes à l’aise avec une évaluation plus élevée car il est probable que la société réalisera ou dépassera les bénéfices prévus, ce qui à son tour justifie une évaluation plus élevée. Cependant, je pense qu’il est important de signaler que nous élaborons nos prévisions à l’interne en ce qui a trait aux bénéfices potentiels d’une société, et que ces prévisions diffèrent souvent de celles des analystes. Je pense que les prévisions des analystes sont souvent fortement influencées par l’évolution du marché boursier dans son ensemble et non par le véritable potentiel de bénéfices sous-jacent des sociétés; il est donc très important pour nous de ne pas varier et de ne pas nous laisser bousculer subjectivement par l’humeur des investisseurs à court terme. Nous nous rendons compte que souvent, les titres jugés chers par la majorité des analystes ne sont pas vraiment chers. Ce sont les estimations des analystes qui sont erronées. C’est à ce moment que nous pouvons créer de la valeur et repérer la capacité à dégager des bénéfices que les autres ne voient pas. Les autres investisseurs se fient sur les estimations externes ou l’évolution à court terme des cours boursiers, mais nous suivons notre propre voie et évaluons le potentiel à long terme des titres, une stratégie couronnée de succès. Cependant, même les meilleurs titres peuvent devenir trop chers, de sorte que le profil risque-rendement appelle à réduire la position. Comme je l’ai déjà mentionné, nous préférons investir dans des sociétés dans une perspective à long terme; d’une façon générale, si un titre que nous possédons devient trop cher, nous chercherons à réduire notre position, mais sans l’éliminer complètement. En général, nous éliminons une position pour deux raisons. Premièrement, si nous considérons que le profil de bénéfices de la société s’est structurellement détérioré; deuxièmement, si la société est devenue une grande capitalisation et que sa croissance ralentit. Nous préférons détenir des titres de qualité aussi longtemps que possible, profitant de l’occasion d’élaguer nos placements lorsque les cours sont exagérément élevés, ce qui se produit habituellement par suite d’une bonne exécution ou de l’activité boursière, mais presque toujours avec l’intention d’étoffer à nouveau ces mêmes placements lorsque leurs cours fléchiront. Par exemple, lors du ralentissement considérable du marché au cours du premier trimestre ou du premier semestre de 2020, nous avons profité de l’occasion d’étoffer à nouveau des placements que nous avions élagués en 2019, étant donné que leurs évaluations s’étaient améliorées, de même que leur profil risque-rendement.

Chris : Les sociétés doivent-elles présenter des caractéristiques précises pour que vous envisagiez d’y faire des placements?

Bryan : Nous réduisons au minimum nos placements dans les sociétés qui vont soit connaître un essor, soit s’effondrer, et que la plupart des gens associent aux titres de petite et moyenne capitalisation (or, métaux de base et plus récemment, énergie). Nous mettons plutôt l’accent sur les sociétés de qualité, bien gérées, des sociétés plus petites qui ont accès à d’importants marchés potentiels totaux. Elles possèdent une technologie perturbatrice ou un avantage concurrentiel grâce auquel elles s’approprient des parts de marché. Elles enregistrent une croissance soutenue grâce à leur croissance interne, à des activités de consolidation ou de fusions et d’acquisitions. Elles sont dotées d’une équipe de direction capable de guider la société au fil de sa croissance. Ces caractéristiques se traduisent par des sociétés qui génèrent une croissance soutenue et durable de leurs bénéfices par action et donnent lieu à des rendements boursiers solides et constants.

Chris : Voilà d’excellents renseignements sur votre processus et votre philosophie, Bryan. Pouvez-vous nous donner quelques exemples d’entreprises qui offrent les caractéristiques dont vous avez parlé?

Bryan : Kinaxis est un bon exemple. Ce titre, que nous pondérons fortement depuis de longues années, est un excellent exemple de société à forte croissance passant des premières étapes aux étapes intermédiaires de son cycle de vie. Il s’agit d’un fournisseur infonuagique de solutions de planification et de gestion des chaînes d’approvisionnement pour des sociétés figurant au classement Fortune 1000, un service qui revêt une importance croissance pour toute entreprise. Nous avons investi dans ce titre peu après le PAPE de 2016, alors que la capitalisation boursière de la société était d’environ 300 M$, et l’avons conservé après que cette capitalisation boursière ait dépassé 3 G$. Notre placement initial était modeste. La société venait de procéder à son PAPE et seules deux caractéristiques nous incitaient à y investir : 1) nous savions qu’il s’agissait d’une petite entreprise qui avait accès à un marché potentiel total important et en pleine croissance; 2) nous savions aussi qu’elle possédait une technologie perturbatrice qui lui procurait le potentiel de s’approprier rapidement des parts de marché. Nous savions que l’équipe de direction était expérimentée, en théorie, mais nous ne connaissions pas personnellement ses membres, du moins pas suffisamment pour évaluer leur capacité à diriger et guider une entreprise durant une période de forte croissance. Nous avons donc continué de discuter avec la direction, évaluant constamment sa capacité à satisfaire ou surpasser nos attentes. Au fil du temps, notre confiance à l’égard de la direction a grandi et nous avons augmenté notre placement, même si le cours du titre continuait de grimper. La société affichait constamment une solide croissance, car elle parvenait à faire affaire avec de nouvelles sociétés du classement Fortune 1000. En fait, grâce à la bonne performance de ses produits et à leur évolution, la société a maintenant accès à un important marché potentiel total qui est plus grand que ce que nous prévoyions lorsque nous avons fait notre placement initial. Depuis, la société est parvenue à faire évoluer son modèle d’affaires afin que l’expansion des marges aille de pair avec la croissance des revenus. Bref, nous avons pris le temps d’être à l’aise non seulement avec le produit offert par la société et le marché dans lequel elle exerce ses activités, mais aussi avec les gens qui sont responsables de l’exécution réussie de son plan d’affaires. À mesure que notre confiance grandissait, notre placement prenait de l’ampleur. Ce fut une relation enrichissante qui s’est traduite par de solides rendements boursiers.

Chris : Cela semble un bon exemple d’entreprise qui procure un rendement élevé et qui présente une pertinence accrue dans le contexte actuel. Bryan, je sais que vous pouvez détenir quelques placements américains. Pouvez-vous nous parler d’une entreprise américaine dans laquelle le fonds pourrait investir?

Bryan : Cyrus One (« CONE ») est un exemple d’entreprise américaine qui répond à nos critères. Cyrus One possède, exploite et conçoit des centres de données d’entreprise ou en colocation neutre, et propose des centres de données essentiels pour la protection et l’exploitation soutenue d’infrastructures des TI. Sa clientèle est vaste et diversifiée; la société offre ses services dans un important marché potentiel total caractérisé par une forte croissance. Elle offre des services essentiels, voire cruciaux pour les entreprises, qui se trouvent donc en tête de liste des dépenses des chefs de direction et des chefs des placements. Cette situation favorise le chiffre d’affaires et la croissance, même dans un contexte de ralentissement de l’économie. La demande pour les produits de la société reste constante et se traduit par une croissance et des bénéfices soutenus. Cyrus One n’est que l’un des rares centres de données américains dans lesquels nous avons investi; deux autres titres ont été acquis récemment, qui appuient nos évaluations internes.

Chris : Bryan, vos propos nous rassurent sur le fait que des occasions de croissance à long terme continuent de se présenter. Il faut juste faire preuve de patience et de tempérament pour tenir le coup dans les périodes de volatilité et d’incertitude.

Bryan : Tout à fait.

Chris : Merci, Bryan. Je suis heureux que vous ayez pris le temps de nous faire part de vos perspectives et de quelques idées de placement.

Bryan : Pas de quoi, Chris. Ça m’a fait plaisir.

Chris : Nous avons discuté avec Bryan Shearer, vice-président et gestionnaire de portefeuille du Fonds canadien de sociétés à moyenne capitalisation au sein de l’équipe de gestion de placements de GWL. Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce mandat ou un autre, consultez le site Web du groupe Gestion d’actifs de GLC. Vous pouvez nous suivre sur LinkedIn ou Twitter (@glcasset), ou vous inscrire pour écouter nos baladodiffusions sur iTunes d’Apple, Google Play Music ou Spotify. Merci d’avoir été des nôtres. À la prochaine.

Disclaimer: Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. Ce document représente une source d’information d’ordre général et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Tout investisseur potentiel devrait étudier avec soin les documents de placement avant de prendre la décision d’investir et s’adresser à son conseiller pour obtenir des conseils en fonction de sa situation particulière.

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Consultez l’aperçu du portefeuille sous Nouvelles et renseignements : Le Fonds canadien de sociétés à moyenne capitalisation de GLC offre des perspectives de croissance intéressantes.

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