Le rebond en « V » presque parfait de juillet

Faits saillants

  • GLC et Mackenzie seront plus forts ensemble! GLC exercera bientôt ses activités au sein de Mackenzie, l’un des plus importants gestionnaires d’actifs au Canada.
  • La hausse (ou la baisse) du nombre d’infections à la COVID-19 influera considérablement sur les perspectives économiques.
  • Le S&P 500 prend un virage positif, le prix de l’or atteint un sommet record et les rendements obligataires touchent un creux historique.
  • Les marchés boursiers mondiaux rebondissent; les marchés de titres à revenu fixe enregistrent aussi des rendements positifs

En juillet, les marchés boursiers ont continué de s’éloigner du nadir observé en mars pour former un « V » presque parfait. La reprise s’est poursuivie malgré les nombreuses questions qui entourent la future croissance économique et qui restent en suspens.

Pour voir le rapport complet, avec la totalité de ses sections, tableaux et diagrammes, veuillez consulter le document PDF ci-joint, figurant à la fin de cet article.

L’indice S&P 500 a passé le seuil de la reprise : il est en hausse de 1,25 % par rapport à l’année dernière et s’apprête à atteindre un nouveau sommet (une reprise de plus de 40 % en quatre mois à peine!). À l’extérieur des États-Unis, la plupart des marchés boursiers sont restés à la baisse en 2020, même s’ils ont tous remonté considérablement depuis le début de la pandémie. Les marchés canadiens ont bien fait grâce aux très bons résultats du secteur des matériaux, auquel appartiennent les sociétés aurifères. Le rendement des marchés émergents est aussi à souligner, tandis que celui des marchés européens – et du Royaume-Uni en particulier – est passé en queue de peloton des plus performants.

Les investisseurs prudents s’en sont bien tirés en juillet étant donné la baisse des rendements obligataires qui a poussé le rendement des titres à revenu fixe à la hausse. L’incertitude économique et l’attitude plus qu’accommodante de la Réserve fédérale américaine tirent les rendements et le dollar américain vers le bas et poussent le prix de l’or à la hausse. Les taux de rendement des obligations canadiennes et américaines de dix ans ont atteint un nouveau creux de 0,467 % et de 0,528 % respectivement. L’indice du dollar américain a reculé de 4,15 %, l’un des pires rendements mensuels des 20 dernières années. Par ailleurs, l’or, qui a encore gagné en popularité grâce à son traditionnel caractère refuge, a vu son prix atteindre le sommet record de 1 975,86 $ US l’once.

La liste des préoccupations

Ce qui inquiète le plus quand on pense à la croissance de l’économie et des marchés financiers, c’est la pandémie, et notamment l’absence de baisse du nombre de cas de COVID-19 aux États-Unis et les éclosions isolées dans d’autres pays. L’explosion inquiétante du nombre de cas force certains pays et États américains à ralentir leurs efforts de réouverture, voire à faire marche arrière. Ce sera les progrès ou les revers que nous constaterons qui dicteront l’orientation des marchés dans les mois à venir.

Aux États-Unis, les négociations entourant la prise de nouvelles mesures de relance financière et la prolongation du versement des prestations d’assurance emploi pour les Américains qui ont épuisé leur fonds d’urgence ont atteint un point critique. Au moment d’écrire ces lignes, les législateurs ne s’étaient pas encore entendus. Le fait que les débats se poursuivent encore à minuit moins une au Congrès risque de retarder le déblocage de millions de dollars qui pourraient autrement être réinjectés dans l’économie par quelque 30 millions de personnes qui ne savent pas à l’heure actuelle comment elles arriveront à joindre les deux bouts.À cela s’ajoutent les tensions diplomatiques accrues entre la Chine et les États-Unis (pensons à la 5G, à Huawei et à TikTok), l’annulation d’un fonds de secours COVID-19 de plus de 900 millions de dollars pour les jeunes Canadiens à la suite du scandale du conflit d’intérêt qui secoue notre gouvernement et la joute politique habituelle qui précède les élections chez nos voisins du Sud. Mais que faire pour que règne la bonne entente?!

La voie ensoleillée

Ceux qui cherchent les bonnes et les « moins mauvaises » manchettes n’ont pas été en reste, ce qui a continué d’alimenter la reprise des marchés boursiers.

Ce sont les revenus des sociétés qui ont inspiré le plus confiance aux investisseurs en juillet. Les analystes avaient considérablement réduit (naturellement) leurs attentes quant à ces revenus étant donné le confinement imposé par la pandémie. Quoique la barre n’ait pas été très haute, les sociétés nord-américaines ont dépassé ces attentes. Les sociétés canadiennes et nord-américaines dont les revenus ont été très décevants ont été très peu nombreuses. Par ailleurs, un certain nombre de secteurs a enregistré des résultats qui ont agréablement surpris. Parmi les « FAAAntastiques » titres de sociétés qui se démarquent, citons ceux des sociétés technologiques à très grande capitalisation, qui continuent de profiter de l’économie du confinement : Facebook, Amazon, Apple et Alphabet (alias Google).

Au deuxième trimestre de 2020, la quasi-fermeture de l’économie en avril et en mai a conduit à des résultats du PIB désastreux (les pires de tous les temps aux États-Unis). On ne reprocherait à personne de penser que nous nous sommes trompés de camp. Malgré tout, ces résultats aussi ont été significativement supérieurs aux attentes et laissent croire que les pires scénarios pourront peut-être être évités.

Pour conclure, et revenir à la principale crainte qui pèse sur la croissance économique future, mentionnons l’espoir de trouver un vaccin avant la fin de l’année qui apparaît. Au Canada, on constate que la société fait preuve de résilience et s’adapte à la nouvelle normalité; il suffit d’ajouter « masque » à sa liste des effets – téléphone, clés, porte-monnaie – à prendre avec soi avant de sortir de la maison.

De deux sociétés de gestion d’actifs de taille à l’un des plus importants gestionnaires d’actifs au Canada

Le 4 août 2020, Great-West Lifeco a conclu une entente pour la vente de GLC Groupe de gestion d’actifs à la Corporation Financière Mackenzie. La transaction devrait être finalisée au quatrième trimestre de 2020 (sous réserve des approbations réglementaires). GLC sera alors la propriété exclusive de Mackenzie et exercera ses activités sous cette bannière. Ensemble, les deux sociétés de gestion d’actifs formeront l’un des plus importants gestionnaires d’actifs au Canada, aux actifs gérés de plus de 172 milliards de dollars. Cette envergure accrue favorisera l’innovation et des rendements de placement supérieurs.

Entretemps, vous pouvez compter sur nous! Tous les employés de GLC demeurent soucieux de bien servir leurs investisseurs. Pour ce faire, nous leur offrons une gestion de portefeuille professionnelle rigoureuse et axée sur la réalisation de rendements solides, ainsi que des perspectives claires et fiables sur les marchés et les placements. 

Nous espérons que vous partagerez notre enthousiasme à l’idée d’amorcer ce nouveau chapitre dans l’histoire de notre société et de constater les occasions que ce changement présente pour les investisseurs comme les conseillers en sécurité financière.

© GLC, 2020. Vous ne pouvez ni reproduire, ni distribuer, ni utiliser autrement toute partie du présent article sans l’autorisation écrite préalable de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée.Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de GLC à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. De plus, rien ne garantit que les tendances décrites dans ce document se maintiendront ou que les prévisions se réaliseront, parce que les conditions de l’économie et des marchés changent fréquemment. Ce document représente une source d’information d’ordre général et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Avant de prendre une décision de placement, les investisseurs potentiels devraient passer en revue avec soin tous les documents de placement pertinents et demander l’avis de leur conseiller.