Le marché en revue – novembre : Le marché haussier poursuit sur sa lancée

Le marché en revue – novembre : Le marché haussier poursuit sur sa lancée

En novembre, les actions mondiales ont été propulsées par un marché haussier américain d’une durée inédite. Les faits saillants desmarchés des capitaux comprennent notamment :

  • Ce fut un autre mois exceptionnel au cours d’une année exceptionnelle pour les actions mondiales.
  • Aux États-Unis, les attentes quant à l’adoption du projet de loi sur la réforme fiscale ont maintenu à flot les rendements du marché américain des actions.
  • Les titres de l’indice composé S&P/TSX ont moins bien fait que leurs semblables dans le monde alors que la confiance des investisseurs à l’égard du secteur canadien de l’énergie demeure minée, et ce, malgré une hausse des cours pétroliers.
  • Les obligations canadiennes ont gagné du terrain avec le recul des rendements obligataires à plus long terme dans un contexte de forte demande soutenue.

Vous avez remarqué quelque chose?

Dans un élan d’actualisation, la GLC a fait peau neuve, avec un site Web et un logo redessinés. Toutefois, notre approche directe pour la communication des perspectives des marchés financiers, et l’importance capitale que nous accordons à l’excellence du rendement des placements à long terme demeurent les mêmes. Nous espérons que les changements vous plairont!

Le tout décoré d’une boucle

Ce fut un autre mois exceptionnel au cours d’une année exceptionnelle pour les actions mondiales. De nombreux marchés du monde sont parvenus à des rendements à deux chiffres à ce jour pour l’année. Le Canada fait figure d’exception, l’indice composé S&P/TSX ayant été retenu encore une fois en novembre par les difficultés du secteur de l’énergie à suivre la cadence des récents gains des cours pétroliers. En Amérique du Nord, les actions liées à la consommation ont continué de faire bonne figure, tandis que les actions des secteurs de l’énergie et des marchandises ont causé la déception, ce qui illustre bien la divergence entre les résultats des marchés américain et canadien en 2017.

Les obligations canadiennes ont bien fait en novembre et sont en voie de dépasser les attentes de gains modestes de un à deux pour cent pour 2017 établies en début d’année. Les rendements des titres à plus court terme ont progressé, tandis que ceux des titres à plus long terme ont reculé. La demande d’obligations à plus longue échéance demeure forte de la part d’investisseurs en obligations mondiales, qui continuent de composer avec les rendements négatifs des obligations du Japon et de l’Europe. Les investisseurs en placements obligataires traditionnels tentent également de consolider leurs passifs à durée appariée (pensez aux fonds de retraite) et étirent la courbe des durées à la recherche de rendements.

Le marché haussier est comme un gâteau aux fruits – il reste bon étonnamment longtemps

La durée du marché haussier de l’indice S&P 500 a maintenant franchi le cap des 104 mois (17 mois de plus que la moyenne selon les données qui remontent à 1950). Les marchés profitent d’une combinaison de données fondamentales favorables et d’une remarquable résilience aux préoccupations qui minent habituellement la confiance des investisseurs. La vigueur des gains des sociétés au troisième trimestre, l’accélération de la croissance mondiale, le redressement des cours des marchandises, la confiance inébranlable des consommateurs et les excellents résultats au chapitre de l’habitation et de l’emploi se sont avérés énergisants pour l’investissement.

Entre-temps, les tirs de missiles par la Corée du Nord, la rhétorique politique, les attaques terroristes et les événements géopolitiques, pour ne nommer que ceux-là, n’ont provoqué qu’une réaction minime et passagère chez les investisseurs. Cette vision à lunettes roses s’accompagne d’un risque de complaisance de la part de ces derniers et de soubresauts dans les rendements des marchés. Nous sommes tous d’accord sur le fait que ces belles années pour les marchés financiers ne peuvent pas durer éternellement, mais tel un gâteau de Noël aux fruits, leur longévité est surprenante!

« Le gâteau aux fruits est le pire cadeau qui soit. Il n’y en a qu’un seul dans le monde, et les gens ne cessent de se le donner les uns aux autres. » – Johnny Carson  

Assemblage requis

En novembre, l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et ses alliés acceptaient de prolonger la baisse de production pétrolière jusqu’à la fin de 2018. L’entente a même été bonifiée par l’inclusion du Nigeria et de la Libye, qui en étaient auparavant exemptés. Largement anticipée par les marchés, l’annonce devrait néanmoins favoriser une hausse des cours pétroliers en 2018.

Les négociations autour de l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) sont terminées pour l’année et reprendront en janvier. L’issue prévue des discussions est précaire selon le meilleur scénario. La fin de l’ALENA serait un coup dur porté à de nombreuses industries du Canada, des États-Unis et du Mexique, et nous nous attendons à une réponse initiale de commisération de la part des marchés. À plus long terme, cependant, même si une entente n’est pas conclue, nous ne croyons pas qu’il s’agisse de la fin de la prospérité économique pour le Canada.

Après quelques accrocs, préoccupations au sujet de déficits plus importants que prévu, compromis et cajoleries, le projet de loi sur la réforme fiscale américaine a été adopté par le Sénat le 2 décembre au petit matin. Les marchés américains des actions ont progressé tout au long du mois de novembre dans l’expectative de cette décision. Les négociations ne sont toutefois pas encore terminées, car le projet de loi amorce maintenant l’étape la plus difficile, celle de la réconciliation des versions mises de l’avant par la Chambre des représentants et le Sénat.

« À Noël, les enfants disent au père Noël ce qu’ils veulent avoir et les adultes règlent la note. Dans un déficit, les adultes disent au gouvernement ce qu’ils veulent avoir et ce sont les enfants qui règlent la note. » – Richard Lamm

La plus grosse journée pour les achats

Le 11 novembre 2017 (à savoir le jour des célibataires, une fête chinoise soulignée le 11 novembre depuis les années 1990) est la plus importante fête mondiale en matière de consommation. Même si l’on s’attend à une excellente saison pour les achats des fêtes aux États-Unis, les résultats de la vente de détail pour le jour des célibataires devraient dépasser ceux des jours de consommateurisme chaotique typiquement américain que sont le Vendredi fou, le Cyberlundi et l’Après-Noël. L’Asie se positionne désormais comme un incontournable pour les dépenses de consommation à l’échelle mondiale, et la croissance exponentielle des ventes le jour des célibataires nous rappelle l’importance du commerce mondial pour la croissance des gains des sociétés.

Les joies des fêtes

Une des grandes joies des fêtes est l’occasion qu’elles nous offrent de remercier ceux qui nous apportent leur soutien. Votre loyauté est une source d’inspiration qui nous motive tous les jours à obtenir d’excellents rendements dans nos placements à long terme. Toute l’équipe de GLC vous souhaite tous, investisseurs, partenaires d’affaires et amis, une saison des fêtes heureuse et lumineuse et une nouvelle année porteuse de bonne santé, de chance et de bonheur.

Madame Christine Wellenreiter, vice-présidente, Marketing et Communications, compte plus de quinze ans d’expérience dans le secteur des placements. Elle est la rédactrice du bulletin mensuel Le marché en revue depuis plus de dix ans.

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