Baladodiffusions : Approche de GLC en matière d’investissement responsable et de facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)

Ron Hanson, président et chef des placements de GLC, discute de l’investissement responsable et de la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la sélection et la gestion des placements.

Christine : Êtes-vous satisfait de vos placements et des rendements qu’ils obtiennent? Pouvez-vous réellement associer l’éthique à l’argent? Quel rôle peuvent jouer les gestionnaires d’actif que vous avez choisis dans l’établissement d’un système financier mondial plus viable?Bonjour, je me présente : je suis Christine Wellenreiter, vice-présidente, Marketing et Communications chez GLC Groupe de gestion d’actifs. Dans le cadre de la baladodiffusion d’aujourd’hui, nous allons répondre à ces questions qui portent sur un sujet qui suscite un intérêt grandissant : l’investissement responsable.Si vous connaissez quelqu’un qui aimerait également écouter cette baladodiffusion, sachez qu’il est possible d’accéder à toutes les baladodiffusions de GLC dans notre site Web ou de s’y inscrire dans iTunes, Google Play ou Spotify, en cherchant « GLC Asset Management ».Cela dit, commençons. Aujourd’hui, nous accueillons en studio Ron Hanson, président et chef des placements de GLC Groupe de gestion d’actifs.Je vous remercie d’être avec nous.

Ron : Bonjour Christine, je suis très heureux d’être avec vous.

Christine : Ron, avant de revenir sur les questions que je viens de mentionner, dites-nous en quoi consiste votre rôle dans l’approche de GLC en matière d’investissement responsable?

Ron : Tout d’abord, en tant que président et chef des placements, je suis responsable de toutes les activités d’exploitation des affaires de GLC, y compris la supervision de nos équipes de placement. En ce qui concerne l’approche de GLC en matière d’investissement responsable, je veille à la mise en place et au suivi de stratégies dans un souci constant d’améliorer notre approche.

Christine : Donc, quelle est l’approche de GLC en matière d’investissement responsable? Comment la définiriez-vous?

Ron : Je dirais que notre approche s’appuie sur l’intégration officielle des facteurs ESG, c’est-à-dire les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance, dans nos processus de placement rigoureux. Pour tous nos portefeuilles de placements, nous tentons de déterminer les risques et les occasions découlant de l’analyse des facteurs ESG dans le but de prendre des décisions de placement plus éclairées.

GLC a recours aux services d’un expert indépendant de renommée mondiale spécialisé en investissement responsable dans le cadre du processus analytique des facteurs ESG.  Cette analyse peut mettre en évidence certains problèmes sur lesquels nous devons nous pencher ou nous amener à engager des discussions avec une entreprise sur certaines questions, s’il y a lieu, en plus d’assurer une divulgation adéquate.

Christine : Donc, essentiellement, vous analysez les titres en appliquant un filtre de critères de sélection?

Ron : Non. Les facteurs ESG ne sont pas les seuls critères sur lesquels se fondent nos décisions de placement, il ne s’agit pas d’une approche coulée dans le béton.   

Christine : Que voulez-vous dire par là?

Ron : Nous effectuons régulièrement le suivi de tous nos titres, afin de détecter tout changement positif ou négatif lié aux facteurs ESG et d’en déterminer l’incidence sur notre thèse d’investissement. Cette démarche rigoureuse servant à évaluer tous les risques de marché et les occasions est suivie pour tous les portefeuilles de placements. En ce qui concerne les facteurs ESG, notre processus continue à évoluer et comporte des mises à jour de notre politique d’engagement et de nos lignes directrices pour le vote par procuration, afin qu’elles tiennent davantage compte des facteurs ESG.Nous avons donc commencé le processus en élaborant une politique en matière d’investissement responsable et en mettant en place un comité qui se rencontre chaque trimestre, assurant ainsi une supervision qui s’ajoute aux activités d’investissement responsable pour une bonne gouvernance.Nous avons également mis en place des procédures pour faire le suivi de nos activités de recherche, des résultats obtenus à la suite de nos discussions, ainsi que pour évaluer l’état actuel de notre portefeuille quant aux occasions et aux risques émergents.

Christine : J’aime ça. Il s’agit d’une approche résolument active où on ne se contente pas de simplement cocher des cases. C’est un engagement réel et continu.En plus d’avoir signé les UN PRI, GLC est récemment devenue membre de l’Association pour l’investissement responsable du Canada – dans quel but?

Ron : Les membres de l’Association pour l’investissement responsable croient que la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la sélection et la gestion des placements peut se traduire par de solides rendements rajustés en fonction du risque et une incidence sociétale positive. C’est aussi notre opinion.  Cela cadre également avec les principes qui visent à promouvoir les UN PRI et qui incitent à travailler ensemble pour faire croître les activités d’investissement responsable au sein du secteur des placements.Ces organisations préconisent en partie la responsabilisation de ses membres.  Chaque année, nous remplissons un rapport de transparence, qui est accessible dans notre site Web et dans celui des UN PRI.

Christine : L’inclusion de l’investissement responsable dans le processus de placement est-elle nouvelle pour GLC? Est-ce un élément dont vous venez tout juste de tenir compte?

Ron : Non. Cela n’est pas nouveau pour nous.  Mais il est important de faire la distinction entre l’investissement responsable et l’investissement socialement responsable. L’investissement responsable, de par sa nature, représente un idéal par le fait que l’on doit tenir compte des facteurs ESG dans le but de favoriser des changements positifs, et non à des fins d’exclusion.

Christine : Qu’entendez-vous par exclusion? Un désengagement immédiat, comme le fait de ne pas investir dans une entreprise qui génère d’importants revenus de la vente d’alcool, par exemple?

Ron : Exactement.  Lorsque l’on parle d’investissement socialement responsable, cela sous-tend sans équivoque que les placements qui ne respectent pas certains critères seront exclus. Par exemple, les entreprises ont-elles une participation à l’égard de certains produits, présentent-elles une mauvaise feuille de route, ou ont-elles des antécédents de controverses? Les deux termes, investissement responsable et investissement socialement responsable, comportent des similitudes. Il importe donc de clarifier les différences.Chez GLC, nous investissons déjà dans certains fonds socialement responsables soumis à des critères d’exclusion.  Mais à partir de 2016, à la signature des UN PRI, nous avons redéfini notre approche à l’égard de l’investissement responsable, à commencer par l’évaluation et la prise en considération visant à intégrer officiellement les facteurs ESG dans notre processus de diligence raisonnable. Toutefois, notre processus rigoureux de placement a toujours pris en compte bon nombre de ces facteurs. Même si la recherche ESG n’était pas désignée comme telle, elle a toujours fait partie de notre processus de diligence raisonnable.

Christine : Auparavant, dans votre carrière de gestionnaire de portefeuille pour le Fonds de sociétés canadiennes à moyenne capitalisation, appliquiez-vous ce processus?

Ron : Oui. Par exemple, la gouvernance d’entreprise est un élément dont nous avons toujours pris en compte. Chaque fois que nous effectuons un placement, nous examinons la direction et le conseil d’administration ainsi que les pratiques en matière de gouvernance de l’entreprise. En d’autres mots, la prise en compte de ces facteurs se faisait dans le cadre de notre processus de placement rigoureux. Cela n’est pas particulièrement nouveau ou différent pour GLC.

Christine : Ce processus s’applique-t-il à tous les portefeuilles de placements gérés par GLC?

Ron : Oui. Notre approche en matière d’investissement responsable ainsi que les politiques et les procédures s’appliquent à tous nos portefeuilles, mandats et stratégies de placement dans les cinq divisions de gestion de placements de GLC, à savoir Gestion d’investissements GWL, Gestion des capitaux London, Laketon, Portico et Groupe de solutions de portefeuille.Il importe de mentionner que GLC et ses prédécesseurs ont été parmi les premiers à adopter ces facteurs en lançant le Fonds Éthique canadien en 2000; ce fonds se nomme maintenant le Fonds d’actions canadiennes socialement responsable. Par la suite, nous avons également créé le Fonds d’obligations socialement responsable et le Fonds équilibré socialement responsable.   

Comme nous l’avons mentionné un peu plus tôt, en particulier pour ces portefeuilles socialement responsables, nous suivons un processus de placement rigoureux en ayant recours à l’analyse fondamentale traditionnelle, à laquelle s’ajoute un filtre prioritaire. Nous excluons des placements s’ils ne satisfont pas certains critères au chapitre des facteurs ESG ou de la participation dans un produit.

Christine : Il est plus courant d’investir dans ce type de placements du point de vue d’un actionnaire, mais cette approche peut-elle servir aux titres de créance, comme dans le cadre de portefeuilles d’obligations? En ce qui concerne GLC, je fais référence à la division Gestion d’investissements Portico.

Ron : L’approche est très similaire. La principale différence repose sur le fait que les détenteurs d’obligations n’ont pas la possibilité de voter, mais cela ne veut pas dire qu’un investisseur en titres à revenu fixe ne peut pas avoir de discussions avec une entreprise pour l’encourager à mettre en place de meilleures pratiques ou même pour éviter des situations pour lesquelles les facteurs ESG pourraient avoir des incidences négatives sur les rendements prévus ou sur notre désir de détenir le titre en question.

Christine : Nous avons grandement discuté de votre approche, mais comment se déroule le processus pour les gestionnaires de placements? Pouvez-vous me donner un exemple d’une situation où l’intégration des facteurs ESG dans l’analyse d’un gestionnaire de portefeuille de GLC a eu une incidence ou a influé sur ses décisions de sélection d’une action ou d’une obligation pour une entreprise?

Ron : Bien sûr, j’ai justement en tête une situation qui est survenue au sein de l’équipe responsable des titres à revenu fixe de Portico.

Une entreprise de biens de consommation discrétionnaire a été examinée et retenue en raison de sa bonne feuille de route quant à la qualité du crédit, de son excellente position sur le marché, de la solidité de son bilan et des flux de trésorerie disponibles élevés, donc, des caractéristiques attrayantes pour un titre.  Cependant, à mesure que notre recherche progressait, nous avons découvert des rapports d’enquête sur des sommes provenant de sources inconnues, une indication d’un possible cas de blanchiment d’argent. Bien que l’entreprise ait réfuté vigoureusement cette conclusion, elle avait également mis en place une politique visant à ne pas effectuer de rencontres avec les investisseurs ou les analystes.

Bref, ces risques en matière de gouvernance ont été pris en compte dans notre analyse globale de l’entreprise et comme nous n’étions pas en mesure de réduire ces risques à un niveau acceptable, nous avons décidé de ne pas acheter ces obligations. Selon nous, il n’était pas dans l’intérêt à long terme des investisseurs de détenir ce titre, et les préoccupations quant à la gouvernance ont joué un rôle important dans cette décision.

Christine : Qu’en est-il du vote par procuration et de la participation? On entend beaucoup parler de gestionnaires d’actifs qui coopèrent avec des entreprises pour amener des changements positifs. Procédez-vous ainsi?

Ron : Oui.

Christine : Comment vous y prenez-vous pour susciter l’intérêt des entreprises concernant les facteurs ESG?

Ron : Nous sommes d’avis que l’engagement actif auprès des sociétés détenues permet effectivement de bonifier les processus de placement rigoureux actuels. Ainsi, GLC, par l’entremise de nos gestionnaires de portefeuille et de nos spécialistes en placement, entame le dialogue avec des équipes de direction de société (directement ou indirectement au moyen du processus de vote) sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).

Prenons l’exemple dont nous venons tout juste de mentionner. Nous recherchons activement des occasions d’entamer un dialogue ouvert  avec les sociétés détenues pour mieux comprendre les politiques de gestion des risques liés aux facteurs ESG, permettre aux sociétés d’avoir une meilleure connaissance de ses processus de placement ou encore discuter et évaluer la réponse à des controverses mettant à risque la valeur pour les actionnaires.

Cette démarche vise à prendre les meilleures décisions quant à la création de valeur prévue à long terme découlant d’un engagement réussi.

Christine : Donc, cette démarche est appropriée du point de vue des facteurs ESG, tout comme elle l’est pour créer de la valeur à long terme pour l’actionnaire.Vous arrive-t-il de voter contre la direction d’une entreprise sur des questions environnementales, sociales et de gouvernance?

Ron : Oui, lorsque cela est nécessaire.Il est arrivé récemment une situation où des préoccupations ont été soulevées à l’égard de la rémunération de la haute direction de l’entreprise.De plus, dans le cadre de notre analyse globale des risques et des occasions pour ce titre, nous avons décidé d’approfondir davantage la question en rencontrant le groupe de dissidents et, par la suite, nous avons voté contre la gestion de l’entreprise.

Dans ce cas, l’entreprise a apporté des modifications que nous jugions importantes. Le marché ayant réagi favorablement à ces modifications, le cours de l’action a donc progressé. Notre vote a vraiment compté, ce qui s’est traduit par un meilleur rendement du titre.

De plus, une autre façon de constater l’effet positif de notre approche en matière d’investissement responsable est l’attention apportée à ces entreprises quant à la prise en compte des facteurs ESG dans leurs stratégies organisationnelles.

Plus ces entreprises verront des gestionnaires d’actif comme nous poser des questions et prendre en compte ces facteurs dans les décisions d’investir ou non en elles, plus elles comprendront à quel point il est important qu’elles améliorent leur approche et leurs politiques à l’égard des facteurs ESG. Plus tôt, vous me demandiez quel était l’apport des gestionnaires d’actif dans l’établissement d’un système financier mondial plus viable. C’est l’une des principales façons pour nous d’y contribuer.

Christine : Il semble que GLC s’implique à fond dans l’intégration de l’investissement responsable dans tous ses portefeuilles et dans toutes ses décisions de placement. Pourquoi allez si loin? Pourquoi ne pas seulement s’en tenir à quelques fonds qui appliqueraient des filtres de critères de sélection pour détecter les entreprises « fautives »?

Ron : Je crois que nous adoptons une approche prudente qui se fonde sur la perspective de maximiser le rendement rajusté en fonction du risque conformément au mandat. Nous respectons nos obligations fiduciaires.

Vous devez vous rappeler que chaque fonds ou mandat comporte bon nombre de porteurs de parts différents, qui considèrent ces facteurs sous des angles variés. Nous devons donc en être conscients. Par contre, nous sommes d’avis que le rendement pour les actionnaires et des pratiques ESG appropriées ne sont pas mutuellement exclusifs. Notre expérience en matière d’investissement responsable nous a appris, au fil du temps, qu’une entreprise qui n’adopte pas de bonnes pratiques ESG obtient souvent de mauvais résultats opérationnels.

Christine : Oui, ça mérite d’être souligné et cela me permet d’aborder la question qui se présente comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Est-ce que le fait de mettre l’accent sur l’investissement responsable signifie pour vous d’accepter des rendements plus faibles?

Ron : Non. Comme nous l’avons déjà mentionné, notre obligation fiduciaire veut que nous maximisions le rendement total tout en respectant les lignes directrices prescrites des mandats de placement.Notre priorité ne consiste pas à renoncer au rendement. Mais une approche officielle en matière d’investissement responsable comme la nôtre représente un processus additif, ce qui signifie qu’il sert à bonifier notre analyse et non à réfuter notre opinion quant aux risques et aux occasions que présente une entreprise.De plus en plus d’éléments de preuve nous amènent à conclure qu’une telle approche ne nuit pas aux rendements à long terme. Nous dirions qu’au contraire, comme dans le cas précité, une société qui décide de prendre le virage pour accorder une plus grande attention à la réduction de son impact environnemental, à l’amélioration de ses politiques relatives aux questions sociétales et à l’application de politiques et de pratiques de bonne gouvernance peut en réalité augmenter la valeur actionnariale.Nous avons discuté de la différence entre l’investissement responsable et l’investissement socialement responsable, et il convient de noter que tant notre Fonds d’actions canadiennes socialement responsable que notre Fonds d’obligations socialement responsable ont constamment enregistré des résultats supérieurs à la médiane dans leurs groupes de fonds comparables au fil du temps.  Dès le départ, notre approche de l’investissement socialement responsable consistait d’abord à suivre notre processus de placement rigoureux en prenant appui sur une thèse d’investissement solide d’un point de vue traditionnel, après quoi nous soumettions la société au filtre et à l’analyse de l’investissement socialement responsable.Je vous dirais qu’aujourd’hui, notre approche est encore plus intégrée tout au long de notre analyse.

Nous ne cherchons pas nécessairement à dénicher les sociétés les mieux cotées sur la base des critères d’ESG, mais tenons plutôt compte de ces facteurs en combinaison avec une analyse plus traditionnelle des placements. Je crois aussi que c’est ce qui explique notre succès.

Christine : Êtes-vous en train de nous dire que les investisseurs n’ont pas à choisir entre faire le bien et obtenir un bon rendement?

Ron : Si vous investissez dans un fonds géré par GLC ou l’une de ses divisions de placement, non, vous n’avez pas à choisir entre l’un et l’autre. Nous croyons être en mesure d’atteindre les deux objectifs.

Christine : J’ai une dernière question pour vous Ron. Toute cette question importe-t-elle aux gens? Croyez-vous que les investisseurs veulent savoir que les gestionnaires de fonds appliquent une approche axée sur l’investissement responsable à toutes leurs décisions de placement?  Le concept de l’investissement responsable existe depuis fort longtemps. Qu’est-ce qui vous fait penser qu’il s’agit tout à coup d’une question importante?

Ron : Je crois que les gens comprennent effectivement l’importance de l’investissement responsable. L’environnement et les changements climatiques sont de plus en plus des thèmes mobilisateurs, tout comme les questions sociales et de gouvernance, qu’il s’agisse de la diversité de genre au sein des équipes de haute direction et des conseils d’administration, du mouvement #moiaussi, de la crise des opioïdes, des changements démographiques et de l’influence croissante des milléniaux, pour ne nommer que celles-là.

Tout cela a joué un rôle dans la conscientisation à l’égard de l’investissement responsable et de l’investissement durable.

Historiquement, les investisseurs se sont montrés quelque peu réticents à investir dans des produits assortis de critères d’exclusion ou à opter pour l’investissement socialement responsable, craignant qu’une telle approche nuise aux rendements. Cependant, l’un des principes de base de l’investissement responsable n’est pas l’exclusion, mais plutôt l’identification des risques et des occasions et la promotion de changements positifs au profit d’un modèle viable de système financier mondial.Nous assistons à des changements réglementaires quant aux mandats institutionnels ainsi qu’aux placements à titre individuel; en ce sens, des sociétés comme Morningstar ont commencé à publier la cote de durabilité des fonds.  Il convient toutefois de noter que l’idée de cote de durabilité est toute neuve et que la méthodologie sous-jacente requiert un certain rodage, mais c’est un concept qui s’améliorera certainement avec le temps.Plus important encore, c’est une indication claire de la direction dans laquelle le mouvement se dirige et l’équipe de GLC est très fière de nos efforts et de notre positionnement en ce sens.

Christine : Voilà une bien belle façon de clore notre discussion aujourd’hui. Ron, si les gens souhaitent se renseigner davantage sur les politiques d’investissement responsable et d’engagement de GLC, que leur suggérez-vous?

Ron : De consulter le site Web de GLC. On y trouvera de l’information sur ces politiques et bien plus à la section À propos de nous.

Christine : Merci Ron.

Cette baladodiffusion a été enregistrée dans nos bureaux de London, Ontario le 19 février 2019.

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