Baladodiffusion : Les fonds gérés par le GSP prennent part à la vigueur du marché au deuxième trimestre

Écoutez la vice-présidente du Groupe de solutions de portefeuille Susan Spence, qui nous parle du rendement des fonds gérés par le GSP au deuxième trimestre et à long terme.

Christine : Bonjour. Je m’appelle Christine Wellenreiter, et je suis vice-présidente, Marketing et Communications au sein de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée. Vous êtes à l’écoute de la baladodiffusion de revue des marchés du GSP, une discussion trimestrielle avec le Groupe de solutions de portefeuille de GLC qui vous permet de rester au fait du rendement des fonds de répartition de l’actif gérés par le GSP.

Je suis ici en studio avec Susan Spence, vice-présidente du Groupe de solutions de portefeuille, communément appelé GSP, une division de GLC dont elle assure la direction. Bonjour Susan, merci d’être de retour parmi nous.

Susan : Bonjour Christine. Tout le plaisir est pour moi.

Christine : Avant de commencer, un petit rappel pour les gens qui nous écoutent : ne manquez pas de vous abonner à notre baladodiffusion si ce n’est déjà fait. Vous n’avez qu’à chercher « GLC Asset Management » dans iTunes ou Google Play (en anglais seulement). Vous verrez alors notre émission et aurez accès aux nouveaux épisodes à mesure de leur diffusion. Vous pouvez aussi bien entendu continuer d’écouter les baladodiffusions à partir de notre site Web.

Susan, vous êtes-vous déjà abonnée?

Susan : Oui, bien sûr. Et ça me permet d’avoir accès à toutes les baladodiffusions de GLC, pas seulement à celles du GSP…

Christine : Excellent! Susan, j’ai devant moi les résultats des fonds de répartition de l’actif du GSP pour le deuxième trimestre. Sur le plan du rendement absolu, ces résultats semblent robustes.

Susan : Oui, les rendements bruts de nos fonds à risque cible de base se sont avérés excellents au deuxième trimestre.

Christine : Et plus précisément?

Susan : Les rendements bruts absolus vont d’environ 1 % pour les fonds prudents ou à court terme à près de 4 % pour la plupart des fonds énergiques ou à long terme. La vigueur des marchés boursiers développés a été un facteur positif clé pendant le trimestre, si bien que les fonds comprenant plus d’actions et moins de titres à revenu fixe sont ceux qui ont eu les meilleurs résultats.

Christine : Ce sont de très bons résultats. Et on parle d’une période seulement de trois mois.

Susan : En effet.

Christine : Et qu’en est-il des résultats à long terme?

Susan : C’est une bonne question, puisque ces fonds sont d’abord conçus pour les investisseurs cherchant à obtenir de bons résultats à long terme.

Comme vous venez de l’entendre, les rendements absolus du deuxième trimestre ont été particulièrement élevés. Mais si nous nous penchons sur les rendements annualisés sur cinq ou dix ans, un tableau semblable se dessine : les rendements absolus sont solides.

Christine : Très bien. Peut-être devrions-nous arrêter notre diffusion là-dessus.

Susan : Vous le pourriez, mais je n’aurais alors pas l’occasion de vous dire comment nous sommes parvenus à obtenir ces bons résultats.

D’abord, rappelons que nous ne devons pas examiner les rendements de façon isolée. Nous cherchons à obtenir de robustes rendements à long terme tout en nous exposant à moins de volatilité, à moins de risque, que les indices de référence auxquels se mesurent les fonds de répartition de l’actif que nous gérons. Et de façon générale, nous avons livré la marchandise relativement à cet objectif, à long terme.

Christine : Oui, ça mérite d’être souligné. Maintenant, pourriez-vous me dire comment vous avez obtenu ces résultats? Pour que les gens qui nous écoutent comprennent bien comment les fonds de répartition de l’actif ont pu atteindre ces très bons rendements à long terme rajustés en fonction du risque, il serait peut-être utile d’expliquer comment ces fonds se sont comportés dans les différents contextes de marché. À quoi pouvons-nous nous attendre quand les marchés sont en hausse, comme au dernier trimestre? Et autre question d’importance : à quoi nous attendre quand les marchés sont en baisse?

Susan : Bien sûr. Je trouve qu’il est intéressant d’examiner les choses sous cet angle.

Il y a manifestement une tendance dans les résultats obtenus à long terme par les fonds de répartition de l’actif gérés par le GSP relativement à leurs indices de référence selon que le marché est haussier ou baissier. Et cela s’explique surtout par notre approche rigoureuse de conception de portefeuille et à l’utilisation stratégique et efficace de la diversification des composantes de base du Fonds et de leurs effets compensatoires entre eux.

Dans les marchés haussiers, les fonds de répartition de l’actif ont tendance à avoir un rendement moindre que leurs indices de référence, puisque certains des éléments que nous employons pour la diversification de l’actif peuvent réduire les gains obtenus. Nous en sommes conscients et nous y attendons. Ce n’est pas surprenant du tout, puisque nos fonds ne sont pas composés entièrement du même type de fonds. Ils sont bien diversifiés, alors c’est certain qu’ils ne sont pas entièrement composés des titres qui ont la faveur du marché à un moment donné. Toutefois – et c’est ce qui est crucial – ces fonds atteignent de bons résultats en encaissement de hausses.

Christine : Qu’est-ce que l’encaissement de hausses?

Susan : Comme le nom le suggère, le ratio d’encaissement de hausses est une mesure du rendement d’un fonds relativement à un indice de référence dans un marché en hausse. Même si nos fonds sont surclassés par leurs indices de référence la plupart du temps à long terme quand les marchés sont en hausse, ils parviennent à encaisser 85 % à 90 % des gains alors réalisés par les marchés. C’est ce que nos fonds ont procuré aux investisseurs pendant les périodes de hausse des cinq dernières années.

Christine : En quoi un ratio d’encaissement de hausses de 85 % à 90 % est-il bon?

Susan : C’est avantageux parce que ça se rapproche vraiment beaucoup d’un encaissement de 100 % de la hausse. Pour un ratio d’encaissement de hausses, plus le pourcentage est élevé, mieux c’est. Mais il faut interpréter ce ratio en combinaison avec le rendement des fonds en période de recul des marchés.

Christine : Et quel est ce rendement?

Susan : Grâce à son approche de conception de portefeuille, le GSP parvient à diversifier efficacement ses fonds de répartition de l’actif, ce qui les aide à préserver le capital pendant les périodes de baisse. C’est pourquoi, à quelques exceptions près, ces fonds ont mieux fait que leurs indices de références dans la plupart des marchés baissiers. Ils ont aussi tendance à afficher de bons ratios d’encaissement de baisses à long terme, aussi bas que 70 % dans le cas des fonds les plus prudents. Bien sûr, dans le cas du ratio d’encaissement de baisse, plus le ratio est bas, mieux c’est.

Susan : En d’autres mots, ce que tout cela veut dire, c’est qu’en perdant moins que les indices de référence pendant les périodes de baisse et en gagnant presque autant qu’eux pendant les marchés haussiers, les fonds de répartition de l’actif ont contribué à protéger des investisseurs et leur ont valu un modèle de rendement moins volatil, ce qui a donné lieu à de très bons résultats rajustés en fonction du risque à long terme.

Christine : Cela est plus difficile à percevoir simplement en observant les rendements affichés.

Susan : En effet. Les rendements sont ce qu’ils sont. Par contre, je crois que comprendre les différents facteurs qui sous-tendent les résultats obtenus et l’expérience des fonds pour y arriver aident les investisseurs à avoir des attentes justes. De plus, cela leur montre – espérons-le – que nos fonds pourraient les aider à répondre à leurs objectifs de placement.

Christine : Revenons là-dessus : c’est exactement ce que recherchent les investisseurs lorsqu’ils font des placements à long terme au moyen leurs économies durement gagnées. Comme on dit : ce n’est pas ce qu’on gagne, c’est ce qu’on arrive à conserver.

C’est l’angle qui est adopté par la plupart des investisseurs pour évaluer si leurs fonds de placement les aident bel et bien à atteindre leurs objectifs.

Christine : Voyons maintenant plus en détail quels ont été les résultats pour les fonds de répartition de l’actif du GSP au cours du dernier trimestre, où nous avons observé de la volatilité sur les marchés boursiers, les rendements obligataires et les marchés des devises.

Susan : Comme je l’ai déjà mentionné, les marchés boursiers ont eu dans l’ensemble de très bons résultats. Les marchés émergents ont fait exception, car ils ont été plombés par une incertitude accrue en raison des disputes commerciales et de l’exposition aux dettes libellées en dollars américains. De l’autre côté du spectre se trouvaient les actions canadiennes, qui ont considérablement rebondi depuis le premier trimestre, où l’indice composé S&P/TSX avait connu un rendement négatif. Les titres à revenu fixe ont connu des gains positifs, mais pas aussi importants que ceux des actions. Par conséquent, plus la proportion d’actions dans le fonds était élevée, meilleure était le rendement absolu de ce fonds.

Par contre, si nous observons le rendement relatif, nous constatons que les fonds de répartition de l’actif sont derrière leurs indices de référence dans pratiquement tous les cas. Comme je l’ai dit il y a un instant, nous ne nous attendons pas à surclasser les indices quand les marchés sont en hausse, surtout pas quand les cours atteignent des sommets, mais dans de telles situations, nos fonds participent tout de même au mouvement haussier. Alors les fonds ont été surclassés, mais c’était à prévoir.

Christine : Et est-ce que la faiblesse était attribuable aux composantes du fonds que vous auriez pensé?

Susan : Je dirais oui et non. La faiblesse du rendement relatif au cours du trimestre s’expliquait surtout par une contre-performance de l’immobilier par rapport aux actions canadiennes, l’effet négatif des fonds d’actions pris dans leur ensemble sur la valeur et les rendements négatifs découlant des pondérations en obligations internationales. Nous nous attendons à ce que le secteur de l’immobilier soit à la traîne dans un marché haussier robuste. Et compte tenu des mouvements sur les marchés des devises au cours du trimestre, il n’est pas surprenant que les obligations internationales aient été surclassées par les obligations du pays une fois les gains exprimés en dollars canadiens. Ce qui était moins prévisible : la façon dont les fonds d’actions se sont comportés au cours de la période.

Il faut aussi tenir compte du fait que, même si les fonds plus énergiques ou à plus long terme ont obtenu un rendement absolu supérieur, compte tenu de leurs expositions différentes aux actions, et plus particulièrement au secteur immobilier, sur le plan du rendement relatif, les fonds les plus prudents et à plus court terme se sont mieux tirés d’affaire pendant le trimestre. C’est donc dire qu’ils se trouvaient moins loin derrière leurs indices de référence.

Christine : Il semble que l’immobilier soit souvent un facteur positif de rendement relatif pour les fonds de répartition de l’actif. Pourriez-vous me rappeler le rôle des avoirs immobiliers dans les fonds et pourquoi ces avoirs ont nui au rendement au dernier trimestre?

Susan : Bien sûr. Les portefeuilles allouent des sommes aux fonds immobiliers pour une raison précise. Étant donné leur faible corrélation avec les autres fonds sous-jacents, ces fonds offrent une bonne diversification et aident à réduire la volatilité d’ensemble. Les fonds immobiliers ont aussi tendance à surclasser les actions dans un contexte de liquidation, en quelque sorte le contraire de ce qui s’est passé au dernier trimestre, procurant ainsi une protection en cas de baisse aux fonds de répartition de l’actif. On se souviendra aussi que, dans le contexte de nos fonds, le rendement des avoirs immobiliers est comparé à celui de l’indice composé S&P/TSX. Au deuxième trimestre, si les fonds immobiliers ont enregistré un rendement très respectable, de plus de 2 %, les actions canadiennes affichaient quant à elles un gain spectaculaire, puisque l’indice composé S&P/TSX était en hausse de 6,8 %.  Je le répète : nous ne nous attendons pas à ce que nos avoirs immobiliers suivent la cadence de tels rendements boursiers. Ce décalage nous convient tout à fait, puisqu’il s’accompagne d’avantages conférés aux fonds de répartition de l’actif par les avoirs immobiliers pendant les périodes de faiblesse des marchés, du point de vue de la volatilité et de l’atténuation des risques. Fait intéressant : sur une base cumulative pour l’année, les avoirs immobiliers avaient à la fin de juin ajouté de la valeur à nos fonds, ce qui montre que leur incidence dépend vraiment du contexte et de l’horizon temporel.

Christine : Est-ce certains fonds sous-jacents ont eu une incidence importante sur les résultats des fonds au deuxième trimestre?

Susan : Pour ce qui est du volet en titres à revenu fixe, j’ai déjà mentionné que les avoirs en obligations internationales avaient fait diminuer la valeur, et c’était surtout en raison des conséquences à court terme des expositions aux devises dans les fonds d’obligations internationales que nous détenons. Parmi les titres à revenu fixe de certains fonds, les obligations à rendement réel ont eu un certain effet compensatoire.

Du côté du volet en actions, les fonds n’ont généralement pas suivi le rythme soutenu des gains observés sur les marchés. C’était surtout vrai au Canada, où la vigueur des actions du secteur de l’énergie a propulsé le rendement de l’indice. Mais il y a tout de même des éléments positifs : la pondération accordée à un fonds de ressources se trouvant dans la partie plus énergique du spectre de risque dans la plupart de familles de fonds a eu un effet positif, et certains des mandats d’actions étrangères plus axés sur la croissance ont aussi ajouté de la valeur, surtout certains mandats concentrés sur le marché américain.

Christine : Vous avez mentionné les obligations à rendement réel, ce qui a attiré mon attention. Nous les avions abordées rapidement dans notre dernier épisode, n’est-ce pas? Pourriez-vous nous parler un peu plus de ce segment du marché obligataire et de la raison pour laquelle certains fonds investissent dans ces obligations?

Susan : Avec plaisir. Je crois qu’il faut souligner que cela fait deux trimestres de suite que les obligations à rendement réel ont contribué de façon notable aux résultats des portefeuilles où nous les détenons – des fonds de répartition de l’actif plus prudents ou à plus court terme, où les investisseurs se préoccupent davantage des effets de l’inflation sur leurs actifs.

Susan : Rappelons que notre exposition aux obligations à rendement réel se fait au moyen d’un fonds géré par la division Portico de GLC et qu’au deuxième trimestre le Fonds d’obligations à rendement réel (Portico) a surclassé l’indice obligataire universel FTSE TMX Canada de 1,4 %, profitant ainsi de la hausse des attentes inflationnistes dans la portion courte du marché obligataire.

Nous sommes manifestement engagés dans un contexte de hausse des taux d’intérêt, puisque les grandes banques centrales mondiales ont amorcé leur phase de resserrement monétaire et que l’inflation a commencé à augmenter cette année. Et cela vient changer les attentes inflationnistes, qui favorisent le rendement relatif des obligations à rendement réel.

Christine : Résumons donc ce que les gens doivent savoir. Les fonds de répartition de l’actif gérés par le GSP ont de solides résultats à long terme, et ils produisent ces résultats avec moins de volatilité que l’indice de référence. Et au deuxième trimestre de 2018, leurs rendements absolus se sont également avérés robustes.

Susan : Exactement.

Christine : De par leur conception, nous nous attendons à ce que ces fonds aient de moins bons résultats que leurs indices de référence dans des marchés en hausse comme ceux que nous venons de voir, où les investisseurs ont plutôt le goût du risque. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit, n’est-ce pas?

Susan : En effet.

Christine : Mais à long terme, dans les marchés haussiers, ces fonds ne sont pas derrière de beaucoup. C’est pourquoi ils obtiennent des résultats élevés en encaissement de hausses. Si on combine ces résultats et la bonne protection contre le risque de baisse du marché que nous offrent ces fonds, on comprend pourquoi ils sont en mesure d’afficher de très bons rendements à long terme.

Susan : En effet, ce qui donne une expérience de placement plus harmonieuse pour les investisseurs, avec une volatilité moindre, ce qui veut dire qu’il est plus probable qu’ils conservent leurs placements et atteignent ainsi leurs objectifs de placement.

Christine : D’accord. Et si les gens qui nous écoutent désirent en savoir davantage sur les avoirs précis et la composition des fonds du GSP, où peuvent-ils obtenir de l’information?

Susan : Sur le site Web de GLC : on y trouve facilement la répartition cible, les indices de référence et la ventilation des fonds.

Christine : Merci, Susan. Reviendrez-vous nous voir au prochain trimestre pour discuter encore des fonds de répartition de l’actif que vous gérez?

Susan : Je n’y manquerai pas.

Christine : C’est un rendez-vous. Merci encore.

 

Christine : Cette baladodiffusion a été enregistrée le 26 juillet 2018 à London, en Ontario.

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Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de GLC à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. De plus, rien ne garantit que les tendances décrites dans ce document se maintiendront ou que les prévisions se réaliseront, parce que les conditions de l’économie et des marchés changent fréquemment. Ce document représente une source d’information d’ordre général et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Avant de prendre une décision de placement, les investisseurs potentiels devraient passer en revue avec soin tous les documents de placement pertinents et demander l’avis de leur conseiller.