Baladodiffusion: Résumé de la revue des marchés de 2017

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Dans cette baladodiffusion, nous nous entretenons avec M. Brent Joyce à propos du rendement des marchés en 2017. Le chef des stratégies de placement de GLC nous fait part de ses commentaires sur un certain nombre de facteurs qui ont influé sur le marché l’année dernière.

Christine: Bonjour. Je m’appelle Christine Wellenreiter, et je suis vice-présidente, Marketing et Communications au sein de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée. Dans la baladodiffusion d’aujourd’hui, nous allons discuter avec le chef des stratégies de placement de GLC, M. Brent Joyce.

Bonjour M. Joyce, bonne et heureuse année!

M. Joyce, aujourd’hui, nous allons faire le point sur les marchés et leur rendement pour l’année 2017. Nous aurons ainsi plus de contexte au moment de lire nos relevés de placements et d’examiner le rendement des différentes composantes de nos portefeuilles. Je crois aussi qu’il est utile de faire une revue des marchés pour savoir un peu à quoi s’attendre en 2018.

En 2017, nous nous sommes rencontrés régulièrement pour discuter d’un certain nombre de sujets. Il a été question notamment des marchés des actions qui établissent des sommets records, de la durée du marché haussier de l’indice S&P 500, de ce qu’il faut penser des évaluations élevées des actions... Je n’irai pas jusqu’à dire que le sujet est usé, mais... les nouveaux records des marchés boursiers... la discussion a fini par devenir répétitive... M. Joyce, comment résumeriez-vous une année telle que 2017 pour les marchés?

Brent: L’histoire a souvent semblé se répéter au cours de la dernière année. Le marché haussier qui dure depuis 106 mois pour l’indice S&P 500 est maintenant le deuxième en durée jamais enregistré, et cet indice a atteint un total impressionnant de 62 nouveaux sommets. Beaucoup d’autres marchés des actions ont établi de nouveaux records durant l’année, tout comme l’indice composé S&P/TSX au Canada. Mais nous devrions nous rappeler qu’à l’extérieur des États-Unis... les indices de référence des marchés internationaux, canadien et émergents ne se trouvent pas à la neuvième année d’un marché haussier; ils ont plutôt connu des marchés baissiers aussi récemment qu’en 2016.

L’année dernière, nous avons été témoins des puissants effets combinés d’une croissance économique mondiale synchronisée, du jamais vu depuis la crise financière de 2008. Lorsque cette croissance agit en synergie avec une inflation modeste et des politiques monétaires généralement accommodantes, il en découle une croissance robuste des bénéfices des sociétés. Cet amalgame s’avère très positif pour permettre aux marchés des actions de générer des gains. Dans ce contexte, les rendements des obligations d’État ont légèrement augmenté, mais la quête de rendement des investisseurs et un climat de propension au risque ont mené au rétrécissement des écarts de taux, ce qui a été favorable aux rendements totaux des marchés obligataires. Au bout du compte, les résultats ont dépassé les attentes que j’avais établies au début de 2017, tant pour les actions que pour les obligations. 

Christine: Et pour ce qui est de la volatilité... n’avons-nous pas établi des records là aussi... d’une façon inattendue, par contre, compte tenu de tous les faits politiques, les actes terroristes et les événements météorologiques dévastateurs qui se sont produits durant l’année?

Brent: Effectivement, la volatilité a été très faible. La baisse allant du sommet au creux la plus importante enregistrée par l’indice S&P 500 s’est chiffrée 2,8 %, soit la plus ténue depuis 1995. De façon similaire, l’année a été calme pour les investisseurs canadiens. Le recul le plus élevé enregistré par l’indice S&P/TSX a été de 6,1 %, soit le plus faible depuis 1993. Tout cela malgré l’enthousiasme chancelant quant au programme favorable aux entreprises de la nouvelle administration des États-Unis, l’incertitude à l’égard des politiques commerciales et de celles sur l’immigration, une tentative manquée de réformer le système de santé et une guerre de mots avec la Corée du Nord.

Christine: Cela paraît étrange, non?

Brent: Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que cette faiblesse de la volatilité des marchés des actions n’est pas inhabituelle. En fin de cycle économique, où je crois que nous nous situons, les marchés des actions ont eu coutume d’afficher une faible volatilité, surtout lorsqu’ils étaient soutenus par une croissance exceptionnelle des bénéfices, une amélioration des données économiques fondamentales et une absence d’inflation.

Christine: Dans votre récente revue des marchés annuelle, vous parlez de deux grands thèmes qui ont véritablement contribué aux résultats des marchés en 2017, et qui ont influé sur les actions et les obligations de façon contradictoire, en règle générale. Pouvez-vous m’en dire plus à propos de ces thèmes et de leur influence sur les marchés en 2017?

Brent: Bien sûr. D’un côté, il y a eu celui que certains ont appelé le scénario sur la reflation. Selon l’idée sous-jacente, l’expansion synchronisée de l’économie mondiale allait entraîner une hausse de l’inflation, ce qui pousserait les banques centrales à normaliser leur politique monétaire en pratiquant des hausses de taux d’intérêt ou en optant pour la réduction des mesures d’assouplissement quantitatif, c’est-à-dire l’émission de monnaie. À cela sont venues s’ajouter les attentes quant à une accélération de la croissance et à une montée de l’inflation du fait de la
politique budgétaire expansionniste aux États-Unis, à savoir les baisses d’impôts. Lorsque ce thème est devenu prédominant, les rendements obligataires ont augmenté et les secteurs cycliques sensibles à l’économie, à savoir la finance, l’énergie, les matériaux et l’industrie, ont bénéficié de la situation. Les marchés comme le Canada et les marchés émergents ont tiré avantage du scénario sur la reflation.

Christine: Et quel est l’autre thème qui s’est dégagé?

Brent: De l’autre côté, il y a eu ce que l’on pourrait appeler le scénario relatif à la croissance « durable ». Selon ce point de vue, la croissance économique allait pâlir, l’inflation allait demeurer une source d’incertitude et les mesures de relance budgétaire américaines ne verraient jamais le jour. Durant la période où cette idée était en vogue, les rendements obligataires ont baissé et les investisseurs se sont mis à rechercher des sociétés dont la croissance ne dépend pas si largement du cycle économique, c’est-à-dire à la recherche de possibilités de croissance durable. Les sociétés dont il est question présentent des perspectives de croissance qui sont propres à leur modèle d’entreprise. Un grand nombre de ces actions se trouvent dans les secteurs des technologies de l’information et de la santé. Les deux thèmes n’ont pas à être mutuellement exclusifs. Nous parlons davantage du rendement relatif, et c’est pourquoi les marchés très diversifiés comme les États-Unis et même les marchés émergents de l’Asie ont pu se distinguer par leurs résultats, puisque les deux scénarios ont eu sur eux l’effet d’une double dose d’adrénaline.

Christine: M. Joyce, prévoyez-vous que ces deux mêmes thèmes mèneront les marchés financiers en 2018?

Brent: Dans une certaine mesure, oui. J’émettrais tout de même quelques réserves. Je pense que l’économie mondiale dispose d’un momentum suffisant et que l’inflation et les conditions financières demeureront favorables assez longtemps pour que le scénario sur la reflation se poursuive, et selon moi, c’est celui qui sera prépondérant. Il est possible que le scénario relatif à la croissance durable demeure intact, mais compte tenu des évaluations, j’ai peine à croire qu’il dominera. La volatilité augmentera vraisemblablement, alors que l’inflation constitue un problème de plus en plus grand et que les banques centrales continuent de resserrer leurs politiques. En revanche, les secteurs sensibles aux taux d’intérêt que sont les télécommunications, les services aux collectivités et les biens de consommation de base, lesquels n’ont pas vraiment eu d’effet modérateur en 2017, pourraient plomber les résultats cette année.

Christine: Vous avez brièvement parlé des marchés obligataires. Je me rappelle qu’au début de l’année dernière, les attentes à l’égard des rendements obligataires n’étaient pas du tout optimistes. Comment les placements à revenu fixe se sont-ils comportés, finalement?

Brent: En effet, l’année dernière, j’avais prédit un rendement total sous la barre de 1 % pour les obligations canadiennes, et l’indice obligataire universel FTSE TMX Canada a finalement obtenu un rendement total de 2,5 %. Les taux de rendement des obligations d’État à plus long
terme ont crû pour s’établir à 2,04 %, près de ma prévision de 2,25 %. Pendant ce temps, les taux de rendement des obligations à plus court terme ont été considérablement relevés par le revirement survenu à la Banque du Canada, qui a majoré les taux d’intérêt à deux reprises. Ce sont les obligations provinciales et les obligations de sociétés de la catégorie investissement, où les écarts de taux déjà étroits ont rétréci davantage, qui ont sauvé la donne et mené au meilleur résultat. Les obligations à rendement élevé se sont démarquées, tirant avantage de leur taux de rendement effectif supérieur et du rétrécissement des écarts de taux.

Le marché obligataire a affiché un degré plutôt élevé de volatilité, enregistrant en mi-année un mouvement allant du sommet au creux de -3,55 %. Ainsi, selon la façon dont on a investi sur le marché des titres à revenu fixe et le moment auquel on l’a fait durant l’année, les résultats peuvent varier considérablement.

Christine: Toujours au Canada, si nous délaissons le sujet des obligations pour passer à celui des actions, je soupçonne que quelques souscripteurs d’actions canadiennes doivent ressentir une pointe de déception. L’indice composé S&P/TSX a tout de même affiché des résultats positifs, pourtant décevants comparativement à ceux enregistrés aux États-Unis et en Europe. Pourquoi les actions canadiennes ont-elles été à la traîne de celles des autres marchés du monde?    

Brent: Je sens la frustration monter quand j’entends les observateurs se lamenter du rendement des actions canadiennes. Par contre, je comprends le sentiment, surtout si je repense à ce moment où, aux deux tiers de l’année, les actions canadiennes ont eu un rendement fondé sur les cours seulement légèrement négatif. Toujours est-il que ces plaintes m’ont inspiré la rédaction d’un article que nous avons publié et qui énonce huit raisons pour aimer les actions canadiennes. Mais rétablissons les faits. Après avoir réagi au scénario sur la reflation et à la montée des prix du pétrole durant les quatre derniers mois de l’année, le rendement fondé sur les cours seulement de 2017 s’est établi à 6 %. Compte tenu d’un ratio dividende/cours solide, le rendement total a dépassé les 9 %. C’est vrai, il s’agit de moins de la moitié du rendement total de l’indice S&P 500, de 21,8 %. Nous verrons pourquoi dans un instant. Ce dont les investisseurs canadiens doivent avant tout être conscients, c’est que les marchés des actions ne procurent pas de rendements qui se découpent nettement par année civile. L’indice S&P/TSX a
exceptionnellement bien fait en 2016, alors qu’il avait crû de 17,5 % comparativement à 9,5 % pour l’indice S&P 500. Les investisseurs canadiens devraient surtout tenir compte de leurs rendements totaux exprimés en dollars canadiens. À ce chapitre, le Canada sort manifestement vainqueur. Pour la période des deux dernières années, l’indice S&P/TSX affiche une hausse cumulative de 32 %, comparativement à un rendement total de 24 % en dollars canadiens pour l’indice S&P 500.

Christine: D’accord – merci d’avoir rétabli les faits!

Brent: Maintenant, je vais respirer profondément, et nous allons pouvoir examiner pourquoi le Canada a effectivement été à la traîne des autres marchés du monde l’année dernière. En Europe et au Japon, la trame de fond en est une de rattrapage. Ces marchés n’avaient pas encore réagi à l’embellie du contexte de croissance de leur économie intérieure et de l’économie mondiale, après avoir chacun affiché un rendement sous la barre de 1 % en 2016. Dans le cas de l’indice S&P 500 et des marchés émergents, c’est en fait l’exposition relative aux deux grands thèmes dont nous avons discuté plus tôt qui est en jeu, c’est-à-dire la reflation et la croissance durable. La plus grande part de la différence s’explique par le thème de la croissance durable. Un grand nombre de sociétés présentant une croissance durable sont des sociétés
technologiques, et le secteur des technologies de l’information est le plus représenté dans l’indice S&P 500, avec une pondération de 24 %. Ce
secteur ayant une pondération de 3 % dans l’indice S&P/TSX, force est de constater que nous ne sommes tout simplement pas en mesure d’avancer au même rythme. Après avoir peiné à suivre la cadence des marchés développés durant le plus clair des six dernières années, les marchés émergents sont ceux qui ont le mieux fait en 2017.

Christine: Ils ont beaucoup évolué au fil des ans.

Brent: Tout à fait, et plus précisément au cours des dix dernières années. Ils ont déjà été principalement cycliques, et la finance, l’énergie et les matériaux y étaient dominants – un peu comme sur le marché canadien. En Asie, les sociétés technologiques constituent désormais un facteur dominant dans les indices de référence des marchés émergents. On parle maintenant des actions « BAT », c’est-à-dire les actions des géants de l’Internet Baidu, Alibaba et Tencent, qui forment la version asiatique des actions « FAANG », aux États-Unis. Désormais, le secteur des technologies de l’information est le plus représenté au sein de l’indice MSCI Marchés émergents, avec 28 %. Pendant ce temps, les marchés émergents demeurent considérablement exposés au scénario sur la reflation vu leur exposition aux secteurs cycliques. Combinez le tout et ajoutez-y la faiblesse du dollar américain pour un coup de pouce supplémentaire, et vous obtenez un bond de 34 % en dollars américains pour les marchés émergents.

Christine: Il reste que notre économie a bien fait, et que les cours pétroliers ont connu une embellie. Je ne comprends pas. Pourquoi les actions canadiennes du secteur de l’énergie ne se sont-elles pas mieux comportées?

Brent: Les actions canadiennes du secteur de l’énergie ont éprouvé quelques problèmes, que j’estime toutefois temporaires. En premier lieu, partout dans le monde, les investisseurs en titres d’énergie n’ont pas encore d’engouement pour les actions canadiennes. C’est bien compréhensible, vu l’incertitude que suscite la renégociation de l’ALENA. Qui plus est, les investisseurs en titres d’énergie sont encore sous le choc de la dégringolade des prix du pétrole qui a duré trois ans. Lorsqu’avec vigilance ils reviendront sur les marchés de l’énergie, c’est d’abord du côté des géants énergétiques mondiaux qu’ils s’aventureront; or, les actions de nos grandes sociétés énergétiques ont fait bonne figure. Le deuxième point concerne plus particulièrement le Canada. Bien que les prix du pétrole WTI et Brent aient clôturé l’année avec des hausses de 12 % et de 18 %, respectivement, leur trajectoire n’a pas été linéaire. Le pétrole brut WTI est entré en territoire baissier en juin, pour ensuite remonter de 42 % durant le reste de l’année. Malheureusement, en raison d’une série de difficultés qui ont touché uniquement le Canada (principalement en lien avec des pipelines), le prix de référence du pétrole brut au Canada (soit le prix du Western Canada Select) a chuté de 21 % à la fin de 2017, terminant l’année en baisse de 8,5 % par rapport au prix inscrit en début d’année. Heureusement, le prix du pétrole WCS rebondit; il a augmenté de 13 % jusqu’ici en 2018, tandis que les actions de nos sociétés énergétiques ont entamé l’année sur une note positive, avec une hausse de 1,4 %.

Christine: Qu’en est-il pour les investisseurs qui détiennent des placements dans des fonds internationaux? Ils désirent sans doute entendre parler du Royaume-Uni, de l’Europe et de l’Asie – pouvez-vous nous faire part de vos commentaires sur le rendement de ces marchés?

Brent: Bien sûr; j’ai déjà mentionné le rattrapage qui a pu être observé en trame de fond, une situation dont les investisseurs peuvent se réjouir. De façon générale, le caractère constructif des événements politiques récents et la croissance européenne étonnamment forte ont stimulé les marchés des actions européens, ce qui s’est traduit par un rendement de 6,5 % en monnaie locale, et de 13,6 % en dollars canadiens. C’est avec un soupir de soulagement que les investisseurs ont accueilli la victoire du candidat pro-européen Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle française, en mai. Leur détermination a toutefois été remise à l’épreuve plus tard dans l’année devant l’incertitude liée à la politique allemande et espagnole. Alors que la politique a certes fait couler beaucoup d’encre, l’attention du marché a été davantage axée sur la poursuite de la reprise économique en Europe. La croissance et l’inflation ont augmenté en 2017, tandis que le chômage a reculé
pour atteindre les points les plus bas de la courbe du cycle. Les actions ont également tiré avantage du maintien de la politique monétaire expansionniste dans la région. La BCE n’a avancé qu’à petits pas dans le retrait progressif des mesures de stimulation, tandis que l’euro a profité de l’embellie économique ambiante et s’est apprécié de 14,1 % par rapport au dollar américain pour l’année.

En ce qui a trait au Royaume-Uni, l’indice FTSE 100 a obtenu un rendement passable de 7,6 % en livres sterling et de 10,2 % en dollars canadiens. Le Brexit continue d’assombrir les perspectives pour les entreprises, et la baisse des revenus réels (une conséquence de la hausse de l’inflation et de la stagnation des salaires) a freiné les dépenses et la confiance des consommateurs. Les négociations sur le Brexit ont néanmoins mené à une avancée positive en décembre. Certaines questions ont été résolues, mais les investisseurs ne sont pas sans savoir qu’il reste encore fort à faire.

Les actions japonaises ont affiché d’excellents résultats, avec une hausse de 19,1 % en yens et de 15,6 % en dollars canadiens. Une bonne partie des gains ont été faits au cours des quatre derniers mois de l’année. Cette progression a coïncidé avec la victoire du premier ministre Shinzo Abe lors d’une élection déclenchée subitement en octobre. Compte tenu de l’inflation qui se situe encore bien loin de la cible de 2 % fixée par la Banque du Japon, la victoire d’Abe pourrait signifier la poursuite de sa politique monétaire laxiste et de ses réformes économiques, que l’on connaît sous le nom d’« Abénomie ». L’économie japonaise s’est améliorée tranquillement, profitant d’un rebond au chapitre des dépenses des entreprises et des consommateurs qui s’est traduit par sept trimestres de croissance d’affilée et un taux de chômage à son plus bas en 23 ans.

Christine: Compte tenu de tout cela, à quoi peut-on s’attendre, selon vous, M. Joyce? Nous avons une bonne idée du rendement des marchés en 2017, une excellente année pour les marchés financiers à presque tous les égards. À peine deux semaines après le début de la nouvelle année, les marchés montrent encore de la vigueur. Est-ce que cela devrait durer encore bien longtemps?

Brent: À l’amorce de 2018, la conjoncture et les marchés des capitaux mondiaux se dirigent selon nous vers la fin du cycle économique. Nous pensons que l’économie mondiale dispose d’un momentum suffisant et que l’inflation et les conditions financières demeureront favorables assez longtemps pour que nous continuions à privilégier les actions par rapport aux titres à revenu fixe. Dans le cadre de nos perspectives, nous notons que l’attrait relatif des actions relativement aux obligations sur une base rajustée en fonction du risque s’est amoindri. Nous atteignons ainsi l’équilibre, puisque nous assumons un risque modéré grâce à une légère surpondération en actions.

Christine: Merci, M. Joyce, de nous avoir aidés à remettre l’année dernière en contexte et à nous faire une idée de ce que pourrait nous réserver la nouvelle année.

Je vous invite à être des nôtres pour notre prochaine baladodiffusion de GLC, alors que nous nous entretiendrons plus en profondeur de vos perspectives et de celles de GLC à l’égard des marchés financiers en 2018. 

D’ici là, les auditeurs qui désirent en savoir plus sur les marchés et leur rendement peuvent lire notre revue des marchés de 2017 et les autres documents disponibles sur notre site Web, ou encore nous suivre sur LinkedIn – où le tout est également publié.

© GLC, 2017. Vous ne pouvez ni reproduire, ni distribuer, ni utiliser autrement toute partie du présent article sans l’autorisation écrite préalable de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée.

Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de GLC à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. De plus, rien ne garantit que les tendances décrites dans ce document se maintiendront ou que les prévisions se réaliseront, parce que les conditions de l’économie et des marchés changent fréquemment. Ce document représente une source d’information d’ordre général et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Avant de prendre une décision de placement, les investisseurs potentiels devraient passer en revue avec soin tous les documents de placement pertinents et demander l’avis de leur conseiller.