Le portefeuille Science et technologie de GLC – L’innovation au service de la croissance

La stratégie de portefeuille Science et technologie (Gestion de capitaux London) permet aux investisseurs d’accéder au potentiel de croissance offert par des sociétés avant-gardistes et innovatrices des secteurs des sciences et des technologies, dans divers domaines tels la santé et les sciences biologiques, la biotechnologie, les télécommunications, l’informatique et le commerce électronique.

Le fonds d’actions Science et technologie investit dans les moteurs de la croissance économique et du progrès social, fers de lance de la nouvelle économie. Il privilégie les sociétés perturbatrices et innovatrices, les tendances émergentes et les influenceurs démographiques. Le fonds d’actions Science et technologie investit dans les moteurs de la croissance économique et du progrès social, fers de lance de la nouvelle économie. Il privilégie les sociétés perturbatrices et innovatrices, les tendances émergentes et les influenceurs démographiques.

De GLC, le vice-président, Amin Barakat, et le gestionnaire de portefeuille et vice-président, Actions, Martin Rose, discutent de la manière dont Martin et son équipe gèrent le fonds Science et technologie, qui a produit de bons résultats dans le passé et pendant la période de volatilité causée par la COVID-19.

Quelques points saillants de la vidéo :

  • Le gestionnaire de portefeuille en chef, Martin Rose, explique son processus de placement qui lui a permis de composer un portefeuille d’entreprises qui ont changé le monde ou qui sont sur le point de changer le monde, et il dresse la liste des caractéristiques qu’il recherche avant d’investir.
  • Même si le fonds est axé sur un secteur d’activité précis, le portefeuille est conçu de manière à maintenir l’équilibre entre la stabilité et la croissance, en ciblant à la fois des grandes entreprises arrivées à maturité qui occupent des positions stratégiques solides dans des secteurs d’activité bien établis, et des entreprises plus petites qui ont conçu un produit ou un service nouveau ou perturbateur et qui pourraient détrôner les chefs de file actuels ou peut-être ouvrir un tout nouveau marché.
  • Martin Rose explique pourquoi, malgré le contexte actuel, l’équipe de gestion du portefeuille demeure enthousiaste à l’égard du potentiel à long terme des sociétés dans lesquelles le fonds a investi.

Vous voulez en savoir davantage? Nous avons aussi un balado.

Ce portefeuille investit principalement dans des entreprises américaines et canadiennes ayant de fortes possibilités de croissance et œuvrant dans des secteurs connexes à la science et à la technologie. Ces entreprises de croissance évoluent rapidement dans le marché d’aujourd’hui. En un mot, ce sont « des entreprises qui ont changé le monde ou qui sont sur le point de changer le monde »! 

Amin Barakat et Martin Rose donnent aujourd’hui des précisions sur les types de titres détenus dans le portefeuille, dans le balado de GLC : Le portefeuille Science et technologie de GLC – L’innovation au service de la croissance.

Amin : Je vous remercie de votre présence à cette conférence téléphonique, enregistrée le 22 avril 2020. Je m’appelle Amin Barakat et je suis vice-président de GLC. Je suis accompagné de Martin Rose, vice-président et gestionnaire de portefeuille du fonds Science et technologie de notre équipe de Gestion des capitaux London. C’est sans doute le moment tout indiqué pour essayer de mieux comprendre ce fonds, qui a produit des résultats plutôt solides ces dernières années tout en suscitant un intérêt accru parmi les conseillers. Pendant les dix prochaines minutes environ, nous allons examiner le processus d’investissement de Martin et de son équipe, analyser les perspectives des actions et des secteurs d’activité dans lesquels ils investissent et présenter quelques titres en portefeuille. Merci de votre présence. À vous, Martin.

Martin : Merci, Amin. Heureux de me joindre à vous.

Amin : Martin, quand on le compare au rendement du marché dans son ensemble, en se basant sur le S&P 500 aux États-Unis ou l’indice composé S&P/TSX au Canada, on constate que votre fonds a assez bien réussi au cours des cinq dernières années et surtout pendant le premier trimestre de 2020, qui a été très volatil. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces résultats?

Martin : Certainement. Cette stratégie est en fait beaucoup plus ciblée que le marché en général. Nous ciblons des sociétés technologiques qui occupent ou sont en voie d’occuper des positions dominantes dans leurs secteurs respectifs. Les entreprises de ce type surpassent habituellement le marché.

Amin : Les titres du secteur de la technologie ont souvent suscité beaucoup d’enthousiasme. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi?

Martin : Et bien, quand on examine les actions du secteur technologique, on constate que les possibilités de croissance à long terme sont beaucoup plus nombreuses que dans les autres secteurs du marché. Autrement dit, ces sociétés dépendent moins de la croissance économique générale que la moyenne des entreprises. Et dans un contexte de faible croissance comme celui qui prévaut depuis quelques années, les investisseurs sont disposés à payer plus cher pour ce potentiel de croissance à long terme. Cette situation découle des progrès technologiques rapides observés au cours des dix dernières années; bon nombre des entreprises ont été créées ou transformées dans le but de profiter de ces progrès. La nouvelle technologie a vraiment changé notre façon de vivre, de travailler et de communiquer. Il suffit de penser à l’iPhone d’Apple, au moteur de recherche de Google, à Facebook et à Twitter. Ces outils sont aujourd’hui omniprésents; ils ont transformé notre façon de communiquer, d’obtenir de l’information et de faire des affaires. Et n’oublions pas que derrière chacune de ces entreprises, au-delà de ce que voit l’utilisateur, il y a des centaines de producteurs de semi-conducteurs, de matériel de réseautage informatique et de logiciels qui rendent tout cela possible. Soyons clairs : ces sociétés ne sont pas simplement prometteuses, la plupart sont très rentables et maintiennent un bon rythme de croissance.

Amin : Et comment cette analyse se traduit-elle à l’échelle sectorielle dans le portefeuille du fonds?

Martin : Et bien, pour maintenir l’équilibre entre la stabilité et la croissance, nous ciblons généralement deux catégories de sociétés dans lesquelles nous investissons. La première catégorie est celle des grandes entreprises arrivées à maturité qui occupent des positions stratégiques solides dans des secteurs d’activité bien établis. Ces sociétés ont généralement des évaluations plus modestes et présentent un risque d’entreprise global moins grand. Nous investissons habituellement dans un nombre restreint de ces sociétés, mais nous accordons à chacune une pondération importante. La seconde catégorie est celle des entreprises plus petites qui ont conçu un produit ou un service nouveau ou perturbateur et qui pourraient détrôner les chefs de file actuels ou peut-être ouvrir un tout nouveau marché. Ces sociétés ont généralement de solides évaluations et un fort taux de croissance et elles présentent un risque plus élevé. Nous investissons dans un plus grand nombre de sociétés de cette catégorie, mais nous leur accordons une pondération moins forte afin de réduire l’exposition au risque du fonds tout en maintenant la possibilité de croissance. Maintenant, pour répondre à votre question, au deuxième semestre de l’an dernier, nous avons réduit l’exposition du fonds à la seconde catégorie de sociétés et déplacé l’actif vers des sociétés à grande capitalisation et moins risquées, car les évaluations observées sur le marché nous inquiétaient de plus en plus. Ces opérations se sont révélées opportunes, puisque le marché a faibli considérablement au premier trimestre de 2020. Depuis, nous avons réinvesti dans des petites sociétés dont le prix est devenu plus attrayant pendant la pandémie, mais qui ont conservé leur position fortement concurrentielle.

Amin : Cette façon de composer le fonds semble très méthodique et très spécialisée. Dites-moi. Bon nombre de ces entreprises ont été évaluées avantageusement par rapport au marché, compte tenu de leur potentiel de croissance. Croyez-vous toujours en leur capacité de répondre aux attentes des investisseurs?

Martin : Oui, j’y crois, même si certaines de ces évaluations seront atteintes deux ou trois trimestres plus tard que prévu, car, vous le savez, moins de transactions sont conclues dans le contexte actuel. Mais nous continuons de penser que les perspectives à long terme de ces sociétés sont bonnes. Et comme vous l’avez souligné, les évaluations sont élevées dans bien des cas. Nous ne serions donc pas étonnés de voir une augmentation de la volatilité dans un proche avenir. Surtout que la visibilité est moins grande à l’heure actuelle. Mais au bout du compte, nous recherchons des sociétés dont les facteurs fondamentaux seront relativement plus solides à long terme et, dans les périodes comme celle que nous traversons où la conjoncture est difficile, il nous semble encore plus justifié de payer une prime raisonnable pour posséder ces titres de qualité supérieure.

Amin : Ça a bien du bon sens. Pouvez-vous nous dire si vous établissez des critères précis que les entreprises doivent respecter pour que vous envisagiez d’y investir?

Martin : Pour chaque société, des facteurs différents doivent être pris en considération. Il n’y a pas deux entreprises identiques et, comme je l’ai dit plus tôt, nous avons tendance à répartir nos investissements dans deux catégories de sociétés : les sociétés bien établies qui présentent un risque faible et les sociétés à forte croissance dont l’évaluation est élevée. Nous recherchons dans toutes les sociétés certaines caractéristiques communes, soit une bonne équipe de direction, un bilan solide, un marché vigoureux et un potentiel de croissance à long terme. Pour ce qui est de la catégorie des grandes entreprises, la principale caractéristique que nous recherchons est l’existence d’atouts concurrentiels qui rendent leur abandon très coûteux pour les clients. Nous recherchons un solide rendement du capital et des flux de trésorerie croissants. Leurs produits et leurs services sont considérés comme une nécessité pour leurs clients ou un soutien à l’exercice de leurs activités essentielles. Les entreprises de ce type ne sont pas aussi sensibles aux situations temporaires comme la variation des taux d’intérêt, les différends commerciaux, les élections, etc. Pour ce qui est de la catégorie des petites entreprises à forte croissance, nous recherchons principalement une voie vers la rentabilité. C’est un élément très important qui exige un fort potentiel de croissance. La majorité des entreprises de cette catégorie ont élaboré des technologies novatrices ou perturbatrices qui surpassent ce qui est actuellement offert sur le marché et qui menacent de remplacer les technologies existantes. On trouve actuellement de nombreuses entreprises de ce type, dans les secteurs tant des logiciels que du matériel.

Amin : Bon. Vous avez dressé un portrait assez complet de votre processus et de votre philosophie. J’aimerais maintenant que vous nous donniez quelques exemples d’entreprises qui présentent certaines des caractéristiques dont vous nous avez parlé.

Martin : Certainement. Visa est l’une des sociétés qui nous intéressent particulièrement. Tout le monde connaît Visa. Cette entreprise a un réseau mondial très solide, ce qui rend extrêmement difficile l’arrivée d’un nouveau concurrent à une échelle similaire. Visa prend un pourcentage de chaque transaction effectuée dans son vaste réseau, et elle n’assume aucun risque de crédit, car c’est la société émettrice de la carte Visa qui prend le risque en charge.

Amin : Cela semble être un très bon exemple d’une entreprise qui propose un excellent ratio risque-rendement.

Martin : Oui. À long terme, nous en sommes convaincus. Bien que Visa doive composer avec des cycles économiques, comme la diminution de la consommation engendrée cette année par la pandémie de COVID-19, les tendances à long terme se maintiennent. Vous savez, la position dominante de Visa lui donne un avantage important pour profiter de l’éventuel redémarrage de l’économie et de la reprise de la consommation. De plus, l’entreprise profitera grandement de la numérisation des opérations au détriment des transactions en espèces, surtout dans les pays en développement. Un autre facteur favorise la rentabilité de l’entreprise : les taux de change appliqués aux opérations transfrontalières. Ces activités sont très profitables pour l’entreprise.

Amin : En effet, il nous est tous arrivé de constater avec désespoir combien nous coûtent nos achats à l’étranger en frais de change.

Martin : Oui, c’est certain. Et c’est très profitable pour Visa. L’entreprise profite aussi de la nouvelle économie des petits boulots en facilitant les virements instantanés entre particuliers.

Amin : C’est un très bon exemple à l’échelle mondiale. Pouvez-vous nous parler d’une société canadienne dans laquelle le fonds investirait?

Martin : Certainement. Parlons de Shopify. C’est une des plus belles réussites au Canada, une société de logiciel qui favorise l’entrepreneuriat à l’ère du numérique. L’entreprise a un fort potentiel de croissance vigoureuse à long terme et, en raison des fermetures et des mesures de distanciation sociale occasionnées par le coronavirus, le commerce en ligne a permis à la consommation de continuer de manière relativement normale malgré la fermeture des commerces ayant pignon sur rue. Je pense qu’en raison de la situation actuelle, les gens seront de plus en plus à l’aise de faire des achats en ligne.

Amin : C’est exact. De nombreux détaillants traditionnels ont effectivement observé une hausse soudaine de leurs ventes en ligne en cette période de confinement. Je pense entre autres à un géant dans ce domaine, Amazon, qui a dû engager un grand nombre d’employés pour répondre à la demande de ses clients. 

Martin : Oui, exactement. Nous détenons d’ailleurs l’action d’Amazon.

Amin : Ah bon? 

Martin : Pour en revenir à Shopify, sa proposition de valeur repose sur son écosystème. Sa plateforme offre des services complets, que ce soit l’hébergement de sites Web, l’exécution de transactions sécurisées en ligne et maintenant la gestion de stocks et des services d’expédition. La société profite vraiment de l’importance des réseaux. À mesure que le nombre d’entreprises qui utilisent sa plateforme augmente, elle peut adapter et ajuster ses services, et réagir de manière plus efficace en fonction des données générées par les entreprises et leurs clients. Et elle peut ainsi améliorer de manière continue l’expérience de commerce électronique. 

Amin : Attendez un peu, Martin. Ça ressemble pas mal à Amazon. Est-ce que ça en fait un concurrent direct? 

Martin :  En quelque sorte. Oui, d’une certaine manière. Il y a toutefois quelques différences. Entre autres, Shopify permet aux entreprises de garder une plus grande maîtrise de leurs données et de leurs coûts. Shopify est en mesure d’offrir ses services de manière abordable, ce qui permet aux jeunes pousses d’atteindre des marchés auxquels elles ne pourraient pas accéder si elles utilisaient des plateformes traditionnelles de marketing et de vente. Shopify n’est pas axée uniquement sur les jeunes pousses; toutes les entreprises soucieuses de gérer leurs coûts tout en offrant une expérience de commerce électronique supérieure peuvent gagner à faire appel aux services de Shopify. Nous constatons d’ailleurs que les grandes marques sont plus nombreuses à utiliser Shopify afin d’offrir leurs produits directement à la clientèle.

Amin : Martin, d’après ce que vous venez de nous dire, il est rassurant de savoir que de nouvelles possibilités de croissance à long terme émergent. L’important est d’avoir la patience et la détermination nécessaires pour garder le cap pendant les périodes de volatilité et d’incertitude. 

Martin : Oui, exactement. Selon nous, c’est dans les périodes comme celle que nous vivons que les gestionnaires de portefeuille professionnels peuvent vraiment aider à distinguer les chefs de file. En tant que gestionnaires actifs, nous revoyons constamment nos décisions de placement et nous réexaminons notre évaluation de chaque titre en portefeuille. Nous consacrons beaucoup de temps à étudier le contexte global des placements afin de déterminer son incidence sur l’avenir des sociétés dans lesquelles nous avons investi ou pourrions investir; c’est un processus laborieux, mais qui en vaut la peine comme en témoignent les résultats obtenus à long terme. 

Amin : Merci, Martin, d’avoir pris le temps de nous présenter votre point de vue et quelques idées de placements.

Martin : Je vous en prie, Amin. Ça a été un plaisir.

Amin : Nous nous sommes entretenus avec Martin Rose, vice-président et gestionnaire de portefeuille du fonds Science et technologie de notre équipe de Gestion des capitaux London. Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements sur ce fonds ou sur les autres fonds de notre gamme, visitez le site Web de GLC Groupe de gestion d’actifs. Merci de votre présence et à la prochaine.

Mise en garde

Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de GLC Groupe de gestion d’actifs Ltée à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. Ils représentent une source d’information d’ordre général et n’ont pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Tout investisseur potentiel devrait étudier avec soin les documents de placement avant de prendre la décision d’investir et s’adresser à son conseiller pour obtenir des conseils en fonction de sa situation particulière.

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