Baladodiffusion : Susan Spence parle de l’excellent rendement des fonds du GSP au premier trimestre de 2018

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Écoutez Susan Spence, vice-présidente de la division Groupe de solutions de portefeuille de GLC, nous parler de l’excellent rendement des fonds de répartition de l’actif gérés par le GSP au premier trimestre de 2018.

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Christine Wellenreiter : Bonjour, je me présente : je suis Christine Wellenreiter, vice-présidente, Marketing et Communications pour GLC Groupe de gestion d’actifs. Vous écoutez la baladodiffusion de revue des marchés du GSP, une discussion trimestrielle avec le Groupe de solutions de portefeuille de GLC qui vous permet de rester au fait du rendement des fonds de répartition de l’actif.

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Comme promis, je reçois Susan Spence. Susan Spence est la vice-présidente du Groupe de solutions de portefeuille et dirige donc cette division de GLC, également connue sous le nom de GSP. Bonjour Susan! Je vous remercie d’être encore une fois des nôtres aujourd’hui.

Susan Spence : Merci bien, Christine. Le premier trimestre a été assez intéressant et les fluctuations des marchés financiers ont assurément capté l’attention des investisseurs. Je suis donc heureuse de pouvoir faire le point avec vous sur les fonds de répartition de l’actif gérés par le GSP et leur rendement dans ce contexte.

Christine Wellenreiter : C’est vrai. Les faibles niveaux de volatilité nous ont grandement facilité la tâche en 2017, puis, soudainement, les marchés ont chuté en raison des craintes liées à l’inflation (entre autres choses). Le S&P 500 a reculé de plus de 4 % en une journée, le 5 février. Depuis, les marchés se sont montrés instables.

Cela m’amène au tout premier sujet dont je veux parler : nous avons amplement discuté ensemble du fait que l’approche du GSP rend le parcours plus aisé pour les investisseurs. C’est justement dans un contexte de volatilité des marchés comme celui que l’on connaît actuellement que je m’attends à ce que l’approche de gestion de portefeuille du GSP se distingue avantageusement. Susan, sans vouloir vous mettre sur la sellette, j’espère que vous avez de bonnes nouvelles pour nous. Pouvez-vous nous parler du rendement des fonds gérés par le GSP?

Susan Spence : En fait, Christine, les fonds que nous gérons se sont très bien comportés au cours du trimestre.

<Christine Wellenreiter (intervention) : Dois-je comprendre que vous avez mieux fait que l’indice de référence?

Susan Spence : Effectivement, nous avons mieux fait que l’indice, et nous avons aussi été en mesure de réaliser des rendements absolus assez élevés. Presque tous nos fonds à risque cible ont donné des rendements bruts positifs, même si les indices de référence ont enregistré des résultats négatifs.

<Christine Wellenreiter (intervention) : Dans ce cas, même si les résultats négatifs du S&P500 et du TSX ont fait les manchettes, les gens qui détenaient un fonds à risque cible géré par le GSP ont probablement obtenu des rendements positifs au cours du trimestre.

Susan Spence : Et pour ce qui est de surclasser l’indice, chacun de nos fonds à risque cible a devancé son indice de référence de 42 à 179 points de base pour ce qui est du rendement brut au premier trimestre.

Christine Wellenreiter (intervention) : C’est assez élevé – un demi pour cent à près de deux pour cent environ – pour une période de trois mois.

Susan Spence : Effectivement, et vous avez tout à fait raison de dire que cela survient à un moment où l’on s’attend à ce que nos fonds produisent un bon rendement relatif. Notre approche de constitution et de gestion des fonds de répartition de l’actif est, comme vous l’avez dit, destinée à rendre le parcours plus harmonieux pour les investisseurs tout au long d’un cycle de marché. Évidemment, les gens ont surtout tendance à apprécier cet aspect de notre approche lorsqu’ils en retirent une protection contre les baisses, protection que nos fonds ont offerte au cours du premier trimestre.

Christine Wellenreiter : En fait, on ne parle pas autant de protection contre les baisses que de rendements absolus, mais les gens oublient ce vieux principe : l’important n’est pas tant l’argent que l’on gagne que l’argent que l’on garde. C’est ce qui vous permettra d’atteindre vos objectifs financiers.

Alors, comment vous y prenez-vous? Quels sont les fonds qui se sont réellement démarqués dans les portefeuilles qui ont donné lieu au surrendement?

Susan Spence : C’est la diversification par catégorie d’actif et par région qui a vraiment fait pencher la balance ce trimestre.

Christine Wellenreiter (intervention) : Et c’est la toute première étape de votre processus de constitution de portefeuille, n’est-ce pas?

Susan Spence : C’est exact. Plus précisément, le surrendement de la plupart des fonds a été principalement attribuable à deux décisions prises indépendamment de l’indice de référence concernant les obligations du secteur de l’immobilier et les obligations internationales.

<Christine Wellenreiter (intervention) : Lorsque vous parlez de décisions prises indépendamment de l’indice de référence, faites-vous allusion à des fonds spécialisés, par exemple?

Susan Spence : En effet, il s’agit de fonds dont les avoirs ne reflètent pas exactement les composantes de l’indice de référence par rapport auquel nous mesurons le rendement de nos fonds ou une sous-catégorie de l’une de ces composantes. À titre de rappel, les composantes de l’indice de référence dont je parle sont un indice élargi d’obligations canadiennes, un indice d’actions canadiennes et un indice élargi d’actions mondiales.

Christine Wellenreiter (intervention) : D’accord. Vous avez mentionné les obligations du secteur de l’immobilier et les obligations internationales.

Susan Spence : Oui. Après avoir servi de point d’ancrage pendant de nombreux trimestres durant lesquels les marchés boursiers ont affiché de solides gains, l’avantage du point de vue de la diversification de nos positions dans le secteur immobilier est ressorti très clairement ce trimestre. En effet, l’immobilier a enregistré des rendements légèrement positifs dans un contexte de baisse de 4,5 % des actions canadiennes.
De plus, les fonds d’obligations internationales de la plupart de nos placements en titres à revenu fixe ont ajouté de la valeur en raison de leur exposition aux devises durant une période où le dollar canadien s’est affaibli.

<Christine Wellenreiter : À ce sujet, nous ne le répéterons jamais assez : le fait de détenir des avoirs provenant de catégories d’actifs différentes ou non liées à un indice de référence constitue un avantage concurrentiel réel et non négligeable qu’offrent les fonds gérés par le GSP. Vous constituez des portefeuilles très élaborés qui sont conçus pour mieux résister à la volatilité du marché, en partie grâce à ces composantes. Nous parlons de portefeuilles personnalisés qui visent à offrir un meilleur rendement rajusté en fonction du risque.

Susan Spence : C’est exact.

Christine Wellenreiter : Et qu’en est-il des avoirs liés à un indice de référence? Y en a-t-il qui ont contribué au surrendement?

Susan Spence : Un autre facteur de surrendement mérite d’être mentionné : dans l’ensemble, les gestionnaires d’actions canadiennes que nous choisissons ont réussi à surclasser l’indice composé S&P/TSX grâce à la gestion active de leurs fonds dans un marché baissier.

Christine Wellenreiter : Ainsi, lorsqu’on compare la gestion active à la gestion passive pour vos fonds sous-jacents, ce facteur vient confirmer que vous faites le bon choix en optant pour des gestionnaires actifs.

Susan Spence : En effet, il s’agit d’un bon exemple de la valeur ajoutée qu’apportent les gestionnaires actifs pour ce qui est du rendement des fonds gérés par le GSP.

Christine Wellenreiter : Parlant de gestion active, nous venons d’entendre qu’elle a bien servi les fonds sous-jacents au premier trimestre de 2018, mais vous prenez également des décisions dans le cadre d’une gestion active pour ce qui est du portefeuille principal. Par exemple, vous détenez un fonds d’obligations à rendement réel géré par l’équipe responsable des placements de Portico, et il s’agit d’une décision dictée par une gestion active de votre part, ce que vous appelez une décision prise « indépendamment de l’indice de reference ». Autrement dit, les investisseurs ne s’attendent pas toujours à ce que le fonds d’obligations à rendement réel se trouve dans les portefeuilles, mais vous l’aviez inclus l’année dernière en raison de vos perspectives prévisionnelles. S’agit-il d’une bonne décision de votre part?

Susan Spence : Oui. Au cours de la dernière année, nous avons intégré les obligations à rendement réel au volet de titres à revenu fixe de certains fonds de répartition de l’actif – les fonds les plus prudents, car nous savons que la protection contre l’inflation est l’une des principales préoccupations de ceux qui y investissent.

Au cours du premier trimestre, le taux d’inflation a bondi et, bien entendu, les obligations à rendement réel en ont bénéficié et ont donc favorisé le rendement de nos fonds dont une portion est investie dans ces titres. Bien que ce facteur ne soit pas aussi important que ceux que j’ai mentionnés précédemment, tous ces éléments concourent au même but et les obligations à rendement réel ont indéniablement eu un effet positif en ce sens. Il s’agit d’un autre exemple de composante de base de nos fonds de répartition de l’actif qui a été à la hauteur de nos attentes dans un contexte précis.

Christine Wellenreiter : Maintenant, en ce qui concerne l’avenir, comment vous positionnez-vous actuellement et quels sont les éléments parmi ceux que vous surveillez qui pourraient vous amener à rajuster votre positionnement?

Susan Spence : À l’heure actuelle, nous recherchons l’équilibre au sein de nos portefeuilles, autant entre les titres à revenu fixe et les actions qu’entre les actions canadiennes et les actions étrangères afin de maintenir une position pratiquement neutre par rapport aux indices de référence. Si nous excluons l’immobilier de l’équation, ce que nous ciblons et ce vers quoi nous nous dirigeons est une répartition de 60 % en titres étrangers et de 40 % en titres canadiens dans les composantes en actions. Quant à la combinaison d’actions et de titres à revenu fixe, elle varie bien sûr selon les fonds, en fonction du profil de risque.

Du point de vue de l’équilibre entre les titres à revenu fixe et les actions, nous mesurons l’ampleur des difficultés causées par la hausse des taux des obligations par rapport aux évaluations très élevées des actions ainsi que les problèmes susceptibles d’influer sur la croissance mondiale plus tard au cours du cycle de marché. Notre position à l’égard des actions reflète notre point de vue selon lequel les occasions qu’offrent les actions canadiennes et étrangères pour ce qui est du rendement rajusté en fonction du risque semblent assez équilibrées en ce moment. Nous examinons les évaluations relatives par rapport aux risques dans les différentes régions.

Christine Wellenreiter : Et qu’en est-il des avoirs non liés à un indice de référence et du positionnement par rapport à des secteurs précis? L’année dernière, vous avez commencé à délaisser les obligations à rendement élevé; est-ce toujours le cas?

Susan Spence : L’année dernière, nous avons effectivement réduit quelque peu la pondération des obligations à rendement élevé dans nos fonds de répartition de l’actif axés sur le revenu afin de prendre une part des gains réalisés dans ce segment du marché obligataire et de tenir compte du fait que cette occasion nous semblait moins intéressante du point de vue du rapport risque-rendement pour l’avenir. Notre opinion sur les obligations à rendement élevé n’a pas changé. Nous conservons des positions dans certains fonds, mais notre exposition aux obligations à rendement élevé provient principalement d’un fonds à revenu fixe sans contrainte qui peut modifier de façon tactique sa proportion d’obligations à rendement élevé grâce à d’autres actifs et qui vise à produire des rendements absolus positifs.
Une autre mesure que nous prenons généralement consiste à réduire légèrement notre exposition au marché américain dans nos placements en actions étrangères, un marché qui était auparavant surpondéré, car nous voulons adopter une approche globale plus équilibrée à l’égard des fonds.

Christine Wellenreiter : Avez-vous des commentaires à formuler pour conclure et résumer le trimestre?

Susan Spence : J’aimerais terminer en rappelant encore une fois que nos fonds à risque cible ont devancé leur indice de référence à un moment où cela compte vraiment : les marchés sont volatils, et les investisseurs recherchent une certaine préservation du capital et une plus grande stabilité.

D’excellents rendements à long terme rajustés en fonction du risque : c’est la proposition de valeur des fonds de répartition de l’actif que nous gérons, et c’est exactement ce qu’obtiennent les investisseurs.

Christine Wellenreiter : Merci Susan – Vous n’auriez pas pu trouver un meilleur point pour clore notre discussion. Je vous félicite vous et votre équipe pour la perspicacité et l’expertise avec lesquelles vous abordez la constitution des portefeuilles, la gestion active et la surveillance continue des fonds de répartition de l’actif du GSP afin de produire ces résultats.

Christine Wellenreiter : À quel endroit peut-on obtenir des précisions sur les avoirs et la composition de l’actif des fonds du GSP?

Susan Spence : La composition cible ainsi que la répartition des fonds sont présentées dans le site Web de GLC.

Christine Wellenreiter : Comptez-vous revenir au prochain trimestre nous parler de nouveau des fonds de répartition de l’actif que vous gérez?

Susan Spence : Absolument!

Christine Wellenreiter : J’ai très hâte de vous recevoir. Merci.
 

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Ces commentaires sont l’expression de l’opinion de GLC à la date de leur publication et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis. De plus, rien ne garantit que les tendances décrites dans ce document se maintiendront ou que les prévisions se réaliseront, parce que les conditions de l’économie et des marchés changent fréquemment. Ce document représente une source d’information d’ordre général et n’a pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements spécifiques, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Avant de prendre une décision de placement, les investisseurs potentiels devraient passer en revue avec soin tous les documents de placement pertinents et demander l’avis de leur conseiller.